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MASA 2020 : Didier Toko  » […MASA ZONE, c’est une première, ce côté du MASA, va refléter la créativité qu’on retrouve dans nos villes africaines dans les domaines des arts visuels graffiti, la mode, la danse et la musique…] »

Le MASA, le Marché des Arts et du Spectacle d’Abidjan en cette 11e édition, accueille pour la première fois en son sein, la Zone MASA, du 07 au 14 mars 2020 à Abidjan. Un espace dédié à l’urban street art africain. Afin d’être éclairé sur les objectifs et la raison d’être d’une telle initiative, nous avons rencontré pour vous le promoteur Didier Toko, acteur culturel camerounais très connu sur le continent qui a réuni ses pairs autour de cette vision.

VISION ARTISTIK – Comment nait l’idée de la Zone au MASA 2020. C’est quoi concrètement cette initiative.

DIDIER TOKO – La Zone au MASA ou MASA ZONE vient du fait que pendant mes participations antérieures au MASA, il n’ y avais pas vraiment un espace d’expression à tout ce qui est street and urban art africain, et sachant ce que ça représente comme grosse part de marché de nos jours non seulement, pour la musique mais pour toute cette industrie créative.

Pour les artistes c’est l’occasion de proposer leurs créations devant les diffuseurs du monde entier et surtout les diffuseurs venant du continent (constitués de directeurs de festivals, propriétaires de salles, tourneurs, bookeurs, médias spécialisés, labels etc….

Et pour les professionnels c’est de se regrouper pour la première fois ensemble pour trouver des entames de solutions à nos problématiques diverses, qui vont de la mobilité, la recherche des financements jusqu’aux diverses coopérations possible entre nous. 

VISION ARTISTIK – Quelles sont les personnes concernées par la zone ? À qui s’adresse la zone ? 

DIDIER TOKO Les personnes concernées par cette plateforme sont tout d’abord les artistes, ils ont besoin de diffusions et d’être distribués, le MASA est l’un des plus grands marchés sur le continent, normal que ce soit une grosse plateforme d’opportunités pour eux, puis s’ensuit les professionnels qui eux , ont des moments d’échanges et des workshops pour permettre aux uns et aux autres, de se mettre en réseau autour du MASA et les autres institutions africaines qui visent la promotion culturelle, c’est aussi une occasion de réseauter par rapport à nos divers projets structurants et pour en finir, il y’a aussi le public africain (celui d’Abidjan pour le moment) qui est concerné parce que c’est un public qui vit et consomme le made in Africa dans tous les genres actuellement, c’est aussi un marché en pleine croissance et c’est à nous au travers de ce genre de projet de les conquérir.

VISION ARTISTIK – Quelles sont les articulations de la zone ?

DIDIER TOKO –  Y’aura bien sûr un concert tous les soirs à l’esplanade du palais de la culture de Treichville, dans la journée, il y aura un peu plus tôt des activités professionnelles (Forums, workshop, échanges…) toujours au palais de la culture, y aura aussi une forte présence des arts visuels graffiti, de danse et des performances de mode.

VISION ARTISTIK – Quelles sont les personnes derrière l’initiative ?

DIDIER TOKO –  Un groupe d’entrepreneurs culturel africains donc je suis à la tête pour le moment, mais il y’a la cheville ouvrière au-delà de mon équipe de Douala qui est constitué des personnes comme Mr Kajeem, Mr Didier AWADI, Madame VANESSA KANGA, Mr Paul Edouard ETOUNDI, Mr Jacques EYANGO, Mr Abdoulaye SANGARÉ, Madame NASH, Mr Fredy MASSAMBA, Mr Mory TOURÉ, Mr Mike EPAKA, Mr Fabrice MVOUTI, Mr Selhami BAKARY ,Madame Armène DOUA, Madame Sophie KOUROUMA bien sûr sous la coordination du Professeur YACOUBA KONATÉ directeur du MASA et le comité artistique international du MASA pour ne citer que ceux-là.

VISION ARTISTIK – En quoi c’est un avantage pour un artiste d’être sur la zone alors qu’il y a des scènes off dans le MASA.

DIDIER TOKO –  Justement parce que c’est une sélection officielle, mais cela n’enlève en rien au fait que l’artiste en off a les mêmes chances de détection que ceux en ‘in’, vu que les professionnels vont partout et le public aussi, la seule spécification est que sur la Zone MASA la diffusion est ciblée, c’est uniquement pour les Arts Street d’Afrique et du monde pour respecter le thème de cette édition (Afrique Monde)

VISION ARTISTIK – Comment va se déployer la zone dans le MASA ?

DIDIER TOKO –  La zone c’est le MASA, d’ailleurs nous disons MASA ZONE, cest une première, donc, ce côté du MASA, va refléter la créativité qu’on retrouve dans nos villes africaines dans les domaines des arts visuels graffiti, la mode, la danse et la musique, on essaiera d’être présent avec nos codes urbains au niveau de la scénographie.

VISION ARTISTIK – C’est une première pour cette initiative, quel est l’objectif derrière ?

DIDIER TOKO –  Pouvoir assurer cette première édition en respectant au mieux le cahier des charges qu’on s’est fixé et se mettre au plus vite pour préparer la prochaine.

VISION ARTISTIK – N’avez-vous pas peur que le MASA absorbe la zone en termes de contenu, d’activités etc…?

DIDIER TOKO –  NON parce que LA ZONE comme je l’ai dit plus haut c’est le MASA, c’est une activité du MASA et d’ailleurs nous l’appelons plus  MASA ZONE.

VISION ARTISTIK – C’est quoi la suite de la Zone après le MASA ?

DIDIER TOKO –  On décidera tous ensemble pendant nos échanges et nos rencontres sur le MASA, pour le moment se réunir c’est déjà le plus grand défi et ce n’est pas facile croyez-moi, l’espoir étant d’être plus nombreux et greffer autour du MASA pour mieux se mettre en réseau.

VISION ARTISTIK – Autre  chose  que nous devons savoir  par rapport à la Zone?

DIDIER TOKO –  OUI Rendez-vous du 07 au 14 Mars 2020 à Abidjan.

JE SUIS DANS LA ZONE !!!!!!

ET VOUS AUSSI

LOLLLL

À très vite.

#LaZone2020
#MASA2020
#AfrikaToTheWorld
#SoFunSoCreativ

sports – Chan 2020: le palais polyvalent des sports de Yaoundé revêt sa plus belle tenue pour la cérémonie de tirage au sort



C’est demain 17 février 2020 que les yeux du monde en général et ceux de l’Afrique seront rivés sur le Cameroun, pays de toutes les hospitalités, en faveur de la cérémonie de tirage des poules pour le #CHAN2020 qui se déroulera du 04 au 25 avril prochain.

Le ticket qui vous donne accès au PAPOSY


Une cérémonie qui mêlera convivialité, partage et générosité artistique et culturel de tout un continent. Il faut dire que le site qui abritera la cérémonie ; le PAPOSY le Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé, est un joyeux architectural situé dans la ville des 7 collines, qui accueille des manifestations culturelles et sportives. Il est doté d’une infrastructure qui offre des conditions techniques visuelles et acoustiques idéales pour une retransmission idoine d’un événement comme celui-ci.

Belle vue du PAPOSY


Les répétitions avec les artistes se sont déroulé ce dimanche avec la présence du ministre des Sports venu témoigner de l’effectivité des installations et des préparatifs. C’est une très forte équipe côté logistique qui y travaille depuis quelques jours déjà.

Installations dans la salle
Présence du Ministre des sports et de l’éducation physique ,Prof Narcisse Mouelle Kombi



Coté spectacle

Maestro Aladji Toure, Directeur Artistique du concert

C’est le maestro de renommé international Sir Aladji Toure , bassiste qui assurera la direction artistique du concert auquel ont été convié des artistes tels que Nicole Mara, Lornoar, Locko, Magasco, Taty Eyong entre autres. 

Taty Eyong annoncée pour ce concert
Ihims , auteure de l’hymne du CHAN

Ihims compositrice de l’hymne officielle de l’événement sera également aux premières loges pour donner de la voix. 

On retrouvera également des groupes folkloriques qui vont revisiter nos rythmes patrimoniaux à l’instar de l’assiko. Le mvet, mythique instrument traditionnel de musique sera en premier plan, avec un solo rien qu’en son honneur. Afin d’accompagner les différentes plages artistiques, l’orchestre constitué de 3 choristes, 1 batteur 1 bassiste,1 pianiste, 3 sessions cuivres avec trompette, saxo et trombone dirigé par Thierry Sandjo, nous proposera des génériques tout particuliers. Le rire sera au rendez-vous avec des sketchs orchestrés pour la circonstance ainsi qu’une prestation de danseurs et chorégraphes.

En bonne place des chorégraphes. Christelle et Martial accompagneront TATY EYONG
Repetitions au PAPOSY


Afin de rendre encore plus conviviale la cérémonie, les 15 pays invités, pourront savourer des rythmes bien de chez eux.
La technique côté son sera assuré par Gilbert Moudio qu’on ne présente plus !

Masters and mistresses of ceremony


Une cérémonie qui débutera à 18 h et sera présentée par Eric Christian Nya et Diane Ngassa, avec en première partie Gwladys Lebouda et Larry Effande. Les invités spéciaux arrivent petit à petit ainsi que les officiels de la CAF depuis hier déjà. Y prendront part également, les autorités du pays ainsi que la population qui est attendu massivement.
Pour y avoir accès, il fallait tout simplement s’enregistrer en ligne. 

Malheureusement, nous (Vision Artistik) n’y serons pas, mais des dispositions de retransmission en direct ont été prises par les organisateurs,  de façon à ne rien rater à la cérémonie sur vos écrans plats  !
C’est une belle cérémonie qui s’annonce pour le football africain au Cameroun.

#TotalCHAN2020

#CocanCmr2021



CINEMA : Maimounatou Bourzaka « Notre vœu le plus cher est que les pouvoirs publics prennent conscience des niches que constitue ce secteur ».

Depuis 3 ans, Maimounatou Bourzaka fondatrice du  Cinecamer qui valorise le secteur du cinéma camerounais sur le web et promotrice  des Journées du jeune cinéaste, propose aux jeunes de la ville de Yaoundé, des journées qui ont pour objectif les apprendre les rouages et les bases du cinéma.  Nous l’avons rencontré afin qu’elle nous parle de cette 3e édition qui se tiendra du 14 au février 2020 à Yaoundé sous le thème  » Violences faites aux femmes et aux enfants: si le cinéma se tait, il laisse faire »

Vision Artistik : Peux-tu nous présenter les Journées du Jeune Cinéaste JJC ?

Maimounatou jamais sans son sourire!

Maimounatou Bourzaka : C’est un événement annuel qui rentre dans le cadre de la célébration de la fête de la jeunesse. Les JJC ont été  initiées en 2018 par l’Association Cinecamer afin de valoriser et de célébrer les jeunes cinéastes camerounais. Il a également pour objectif de fournir des rudiments à cette frange de la population à travers des ateliers  de formation, des master-classes et des conférences-débats. Plus loin, nous voulons susciter des vocations et servir de plateforme d’échanges entre professionnels et amateurs et amateurs du secteur. Bien plus, montrer la portée du cinéma afin d’amener les pouvoirs publics à s’y intéresser davantage.

Vision Artistik : Qu’est qui a motivé cette initiative ?

Maimounatou Bourzaka : L’envie d’accompagner ces jeunes cinéastes en herbe qui manquent d’occasion pour rencontrer les professionnels. Nous recevons de nombreux messages de nos abonnés qui souhaitent se faire épauler par des aînés du métier, mais qui ne parviennent pas à les avoir. Aussi, nous voulons apporter du nôtre pour faire du cinéma un levier de développement. Notre vœu le plus cher est que les pouvoirs publics prennent conscience des niches que constitue ce secteur. Le Nigeria et les  Etats-Unis sont devenus de grandes puissances économiques grâce au cinéma et on peut le faire aussi. Nous avons des professionnels pétris de talent et d’expérience.

Par ailleurs, nous voulons aussi montrer les vrais films aux Camerounais en leur disant que les œuvres diffusées sur la chaîne rouge ne reflètent pas le vrai niveau du cinéma camerounais. Les objectifs sont si nombreux.

Vision Artistik : Journaliste et passionné de cinéma, ça aide dans l’organisation d’un événement comme celui-ci ?

Maimounatou Bourzaka : Énormément ! J’ai la chance d’avoir un carnet d’adresses assez fourni et ça m’ouvre de nombreuses portes. Aussi, chacun de mes amis se sent concerné par mes événements et ils m’appellent pour me proposer de passer sur leurs antennes. Je rends vraiment grâce à Dieu. Grâce à la notoriété que je pu avoir dans le domaine du cinéma à travers mon site www.cinecamer.info et mes années au festival Écrans Noirs, j’ai certaines facilités.

Vision Artistik : Quelles sont les activités qui vont meubler ces journées ?

Programme de l’édtion 2020

Maimounatou Bourzaka : Plusieurs activités vont meubler cette édition. Il y aura des ateliers sur le jeu d’acteur, l’écriture de scénario, les web-séries, la promotion du film et la mobilisation du public, le streaming…. On aura également la projection des films en exclusivité comme  » I’m okay  » de Stella Tchuisse et  » Orphelins » de Jessica Mpele. Sans oublier la conférence autour du thème  » violences faites aux femmes et aux enfants : si le cinéma se tait, il laisse faire »

Vision Artistik : Ces journées veulent toucher qui ? Au finish c’est quoi l’objectif ?

Maimounatou Bourzaka : A travers les JJC, nous voulons d’abord toucher le public en leur montrant du bon. Nous voulons leur faire savoir que nous produisons des films de qualité, contrairement à ce qu’ils croient au regard des films diffusés sur la chaîne rouge.

Nous souhaitons aussi amener les opérateurs économiques à investir dans le cinéma.

Vision Artistik- Comment s’est opéré le choix des formateurs des différents ateliers ?

Maimounatou Bourzaka : Étant, rigoureuse et gueularde 😅��😅, oui je l’avoue, j’ai choisi les meilleurs dans leurs domaines pour ces ateliers.

Ulrich TAKAM
Nkanya Nkwai
Samuel Iyabi

Claye Edou  pour moi, remporte le prix de la meilleure révélation de cette décennie. Il s’est imposé avec son premier long métrage intitulé Minga et la cuillère cassée. L’équipe du journal Le monde s’est déplacé pour la première de son film. C’était phénoménal. Jusqu’aujourd’hui, la magie de son film opéré car il est toujours diffusé dans des salles noires de monde. C’est ce secret là que je souhaiterais qu’il partage avec les autres.

Claye Edou

Alain Bomo Bomo a aussi écrit de belles pages de l’histoire du cinéma camerounais à travers son écurie. Il a formé bien de jeunes camerounais qui font la fierté du pays à l’instar  de Passy Ngah. Même chose pour les autres formateurs.

Alain Bomo Bomo

Que dire que Chedjou Kamdem qui est le meilleur en Afrique ❤❤❤❤ C’est vraiment la crème de la crème.

Chedjou Kamdem

Vision Artistik- rendu à la 3e édition quel bilan fais-tu des 2 premières éditions ? Qu’est ce qui te motive à continuer ?

Maimounatou Bourzaka : En réalité, j’ai voulu abandonner par manque de moyens. C’est très difficile d’organiser un événement sans sponsors. Mais, c’est la passion qui m’anime encore. On continue aussi parce qu’on se rend compte que de nombreuses personnes ont besoin de ce genre de plateforme. C’est un peu comme un devoir envers la société. Nous devons participer à l’éclosion du cinéma camerounais.

En ce qui concerne le bilan, il est très satisfaisant. Nous sommes enchantées des retombées et de ceux qui participent à l’événement car ils en tirent toujours des leçons.

Vision Artistik- C’est quoi ton plus grand rêve pour les JJC ?

Maimounatou Bourzaka : Que les JJC deviennent comme le Fespaco, c’est-à-dire une référence dans le monde. Ainsi, nous pourrons inviter les scénaristes de  » 24h chrono » et de  » Casa de papel »

Vision Artisitik- une information utile à faire partager aux in : ernautes ?

Maimounatou Bourzaka : Le cinéma éduque, informe et divertit. Il constitue une niche.

FÊTE DE LA JEUNESSE : les artistes s’invitent à la célébration

La fête de la jeunesse rendu à sa 54ème édition en ce 11 février 2020 au Cameroun ce célèbre sous le thème : Jeunesse,paix, décentralisation et participation à la gouvernance locale pour un Cameroun nouveau.

Petit historique https://www.camerounweb.com/CameroonHomePage/features/Voici-l-origine-de-la-f-te-de-la-jeunesse-du-11-f-vrier-432852

Pour les jeunes, ils ont droit à presqu’une semaine d’activités avant le grand défilé.. Généralement plusieurs activités sont organisées à travers le territoire nationale dans différents établissements scolaires . On va retrouver les jeux, la danse, des concours, certains feront même des foires et exhibitions. Le défilé intervient comme la dernière articulation du savoir faire de ces jeunes. C’est ainsi que les écoles excellent dans la créativité en matière de tenue afin de rendre leur passage spéciale.

 Hier, j’ai essayé de poser la question à 5 jeunes sur ce qu’ils savent de cette journée, beaucoup n’avaient pas de réponse. J’étais triste pourtant c’est un constat chez les élèves. Ils savent juste qu’ils ont une semaine d’activités et le 11 février ils vont défiler et ensuite pour certains, place aux réjouissances.

Les réjouissances parlons-en justement.

La ville de Douala propose 4 événements phares en ce jour.
Stanley Enow proposera un show live avec une pléthore d’artistes qui se produiront en première partie. Tout est calé depuis hier sur le site de Canal Olympia pour les jeunes qui viendront nombreux voir leur King. C’est également le début d’une tournée de lancement de son nouvel album Stanley vs Enow.  D’ailleurs, le concert est intitulé, Stanley vs Enow tour.



Du côté du parcours vitae à Bonamoussadi, Idriss Aladin comme à l’accoutumée offre un 100 % live show avec les artistes  Kameni,Mister Leo, Numerica, Nernoss, Cyrius Black et le groupeToofan . Un événement sponsorisé par la marque TOP de la SABC. C’est le traditionnel rendez-vous des jeunes que donne Idriss quelques années déjà.


Un tour au club camtel de Bepanda, sur le grand podium du festival FOMARIC avec un plateau jeune constitué de Duc Z , Martino Ngalle, Aveiro Djess et Thierry Olemba . Ils devront séduire le public a travers un spectacle de qualité et surtout live.


L’impact talent show sera au rendez-vous pour un moment de partage gospel avec Paul Gabriel ou encore Nomo Peret



A Yaoundé les adeptes de musiques gospel seront en fête du coté de Nsam avec ce concert de musique gospel avec des invités tel que jeunesse de l’EEC ou encore united brothers.

Dans les autres villes, des artistes donneront des spectacles également afin de célébrer la jeunesse en ce jour.



Entreprise : EcoBank lance Rafiki une intelligence artificielle en ligne.

La nouvelle année arrive généralement avec beaucoup de nouveaux projets et défis pour chacun d’entre nous. Cette année , nous vous proposerons également des bons plans pour votre business. Que ce soit dans le domaine de la culture ou autre, vous méritez de connaitre les meilleures offres qui se font surtout avec les établissements bancaires au Cameroun et sur le continent.
Pour cette première, je vous invite à rencontrer mon amie Rafiki à travers ce communiqué de presse et on se retrouvera très vite pour la suite!

Rafiki est une intelligence artificielle en ligne et conversationnelle lancée par Ecobank Cameroun qui vient révolutionner le service client de la banque panafricaine. Ce chatbot permettra aux clients d’Ecobank Cameroun de tirer profit des avantages qu’offrent les produits Ecobank sur Facebook. Elle permettra aux clients d’Ecobank Cameroun d’obtenir des informations liées à l’utilisation des produits de la banque.
Dans le monde entier, des robots à intelligence artificielle ont été explorés à des fins commerciales dans le secteur bancaire selon différents modèles. Ecobank a rejoint les nombreuses banques qui fournissent déjà ce service. Le fait qu’elles commencent avec la plate-forme numérique préférée de l’Afrique, Facebook, est un autre élément excitant. Vous vous demandez quelle est l’opportunité offerte par Ecobank avec le lancement de Rafiki?.
• Facebook affirme avoir «plus de 300 000 business bots et 8 milliards de messages entre leur plateforme et des utilisateurs», selon Mark Zuckerberg.
• Quartz Africa rapporte qu’environ 170 millions d’utilisateurs africains utilisent Facebook «principalement sur leurs téléphones».
• GMSA prévoit près de 500 millions de smartphones en Afrique subsaharienne d’ici 2020.

Les services en ligne d’Ecobank notamment Ecobank Mobile et EcobankPay, et tous les autres services digitaux se retrouvent directement sur les réseaux sociaux, grace à Rafiki. Ils sont devenus partie intégrante de la vie quotidienne des clients. Ecobank fournit à présent divers points de contact pour accéder virtuellement aux services bancaires et utilise l’IA pour analyser le comportement des clients et les mieux les servir en fonction de leur besoins / points de contact.

Rafiki offre aux consommateurs un autre moyen d’accéder à l’application mobile Ecobank. Contrairement à tous les autres canaux, Rafiki permet aux clients de se divertir directement sur Facebook via Messenger, d’effectuer un transfert d’argent, acheter du crédit téléphonique, payer les factures, obtenir un EcobankPay pour les payements de leurs clients, ouvrir un compte Xpress Ecobank, vérifier son solde et les taux de change actuels et le service client. Pas besoin de vous déconnecter et de lancer l’application. Les clients d’Ecobank bénéficieront d’un autre guichet unique pour des services bancaires simples et pratiques, n’importe où, à tout moment – pour plus de possibilités

Il s’agit là pour la banque panafricaine, de multiplier les transactions sur son application et de prouver une fois de plus sa détermination à améliorer leur service client en permettant aux clients d’avoir directement aux services et produits dont ils ont besoin. Rafiki est développé dans le cadre des efforts d’Ecobank visant à se rapprocher davantage de ses clients en ligne. Rafiki a été mis sur pied dans le cadre des efforts d’Ecobank, la banque panafricaine de davantage se rapprocher de ses clients en ligne. Accessible 24/7, elle a pour mission de rendre l’expérience bancaire de ses clients inoubliables et où qu’ils soient.

Utilisez «EcobankPay with Rafiki» sur Facebook Messenger maintenant…

In loving memory of Eboa Lotin, music icon.

@credit photo : Henri Lotin

 20 ans déjà qu’il est parti Emmanuel Eboa  Lotin, pourtant, ses mélodies résonnent encore et toujours plus fort à travers le temps.
Un artiste plein qui aura marqué des générations d’artistes. 
@Credit photo : Henri Lotin

Autodidacte, il s’est forgé une vie dans l’art malgré son handicap. Poète, écrivain, musicien, sculpteur, il fait de l’art son ami du quotidien. Cette belle amitié permettra en 1962 qu’il nous livre sa toute première chanson #MulemaMam (Mon cœur) un franc succès !
Il n’avait que 20 ans a cette époque.
 
A-t’ il eu le temps de tout partager avec nous  sur le plan artistique? Je ne sais pas ! 
Seulement un 6 octobre 1997, agé de 55 ans, il nous quittait à l’hopital Laquintinie de Douala,  nous léguant un héritage artistique immense. 
Avant-gardiste sur le temps, il avait une facilité à magner la langue française. Un rire bien moqueur et surtout des messages forts poignants. 
Il rythmait ses chansons des délices du quotidien, observant ce que la nature offrait de bien et de mal. 
Auteurs de plusieurs cantiques également, il reste d’un des meilleurs paroliers que compte le Cameroun.
@credit photo : google image

En ce 06 octobre 2017 , ça aurait été de commettre un crime de lèse-majesté que de ne pas avoir une pensée pour cet illustre homme de culture.
Ca fait exactement 20 ans qu’il nous berce à sa manière!
Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis fan de cette chanson ci :

À l’occasion de la commémoration des 20 ans de sa disparition, son site Ici, tenu de main  de maître par Henri  Lotin l’un de ses fils, nous propose de belles choses….

Pour récompenser votre fidélité, nous vous invitons à découvrir la première surprise d’une longue série de 20 jours pour 20 ans de célébration !

Je viens de découvrir ma surprise ici c’est juste magnifique!!!!!!
Pour ses fans, ils peuvent se retrouver se soir à l’ecurie des beaux garcons à Deido, Douala , chez Kaissa Pakito afin de revisiter ses tubes!
Vous ne voulez plus rater une information sur Eboa Lotin….. inscrivez vous ici.
#RememberEboaLotin #20YearsEboaLotin

KOLATIER 2017 :  Luc Yatchokeu «Cette année, nous faisons une large place à l’économie de la musique à travers les rencontres et ateliers. »

Le 11 au 14 octobre prochain,  sous le haut patronage du président de la république du Cameroun, l’Afrique musicale se retrouvera à Yaoundé pour la 9e édition du marché des musiques d’Afrique #Kolatier . Un moment d’échanges entre professionnels du métier autour d’un programme riche et varié – table ronde, rencontres professionnelles, ateliers, showcases, concert, espace exposition. Nous avons rencontré pour vous, le promoteur de ce marché M. Luc YATCHOKEU . Tenez-vous tranquille, car le carrefour de belles mélodies vous attends !

• Comment est né le Kolatier?

Luc YATCHOKEU : Le Kolatier est parti d’un simple constat : les arts de la scène (musique, théâtre, contes et danse) d’Afrique Centrale étaient très peu présents sur les plateformes internationales de diffusion, malgré  efforts des artistes à présenter les œuvres de bonne qualité. Un peu partout le terme « Afrique » renvoyait automatiquement à l’Afrique de l’Ouest. Voila en gros ce qui m’a motivé à créer en 2003 une plateforme pour présenter aux professionnels du monde les créations de la sous région Afrique Centrale. Initialement, Le Kolatier se dénommait « Bourse aux spectacles d’Afrique Centrale ». Mais il y eu une évolution dans le concept : quelques années après la création du Kolatier, le MASA a été interrompu à cause de la guerre en Côte d’Ivoire, et nous avons commencé à recevoir les demandes des artistes originaires d’autres régions d’Afrique. Au vu de cet intérêt, nous avons décidé d’ouvrir Le Kolatier sur toute l’Afrique, en nous consacrant uniquement à la musique. Depuis 2010, Le Kolatier est devenu « Marché des Musiques d’Afrique ».

• Quel bilan faites-vous depuis la première édition à Douala?

Luc YATCHOKEU : Dès la première édition, nous avons noté un intérêt des professionnels d’Afrique Centrale à échanger et collaborer régulièrement dans l’optique des meilleures synergies au bénéfice des arts de la scène de la sous région. Ensuite au fil des éditions, plusieurs groupes ont bénéficié des contrats de tournées, et nous avons enregistré des collaborations fructueuses Nord-Sud et Sud-sud. Depuis 2010 et sur toutes les éditions du Kolatier, les institutions sérieuses collaborent avec nous soit à travers des mutualisations de programmes, soit en organisant leurs propres activités. On peut citer le CERDOTOLA (qui est l’un de nos soutiens traditionnels) en 2010 et 2012, le CIM (Conseil internationale de la Musique) qui a organisé pour la première fois en Afrique la réunion de son Bureau Exécutif en 2010 pendant Le Kolatier, le Bureau Export de la Musique Africaine à travers l’organisation de la première édition du SIMA (Salon international de la musique africaine) avec Le Kolatier en 2013, le programme AMDP géré par le CIM à travers l’organisation d’un séminaire sur le marketing de la musique pendant Le Kolatier 2015, Artérial Network qui a convenu avec nous d’organiser la 5ème conférence sur l’économie de la culture pendant Le Kolatier 2015. Toujours en 2015, le Conseil Africain de la Musique a choisi Le Kolatier comme plateforme pour organiser une réunion d’Assemblé Générale. Pour 2017, Artérial Network revient avec l’organisation d’une réunion de son démembrement de l’Afrique Centrale

Luc YATCHOKEU promoteur du KOLATIER

« Notre ambition pour les 5 ans à venir est de fédérer autour du Kolatier tous les acteurs de la filière musicale en Afrique afin que nous construisions ensemble le développement de l’industrie musicale du continent pour donner à la musique le poids économique qu’il mérite »

• Quels sont les innovations pour cette année?

Luc YATCHOKEU : Cette année, nous faisons une large place à l’économie de la musique à travers les rencontres et ateliers. Rappelons-nous que Le Kolatier est un marché : donc notre démarche est de plus en plus économique. Il y aura un atelier sur la monétisation des contenus musicaux dans l’environnement numérique et un atelier sur le booking. Pendant les rencontres professionnelles, nous aurons droit à des présentations de projets et initiatives innovantes. Par exemple, Sony Music Africa (Côte d’Ivoire) présentera sa structure en vue de permettre aux artistes de proposer leurs œuvres pour les productions dans un format professionnel. Une banque de la place nous rejoint cette année pour présenter aux professionnels les différentes opportunités et possibilités de financement qu’elle offre en faveur du secteur musical.

Qui sont les personnalités qui échangeront avec le public durant les conférences et les ateliers?

Luc YATCHOKEU : José Da Silva, Directeur Général de Sony Music Côte d’Ivoire sera lui-même présent pour échanger après présentation de sa structure et de leur nouvelle politique.
Un expert européen des plateformes numériques sera aux côtés de Armand Thierry Nguélé (Label Digital) pour animer l’atelier sur la monétisation des contenus musicaux. Nous sommes en pourparler avec une entreprise de téléphonie pour rejoindre cet atelier.
Michel De Bock (Contre Jour), producteur et tourneur de Kareyce Fotso, Dobe Gnoaré, Abib Koite … nous a donné son accord de principe pour animer l’atelier sur le booking.
Un cadre de banque sera présent pour entretenir les professionnels sur le financement.
La table ronde sur le thème « Coopération et échange culturelle Sud-sud, le cas du Maghreb et l’Afrique Subsaharienne à travers la musique » sera assez riche, avec la présence des acteurs de bon niveau tels que : Ghita Khaldi, responsable de Afrikayna (bourse de mobilité marocaine), un responsable de MOMEX (Morroco Music Export), Rachid Briki, responsable de l’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel, Luc Yatchokeu (Le Kolatier). Nous inviterons également le groupe musical Love’N Live qui a bénéficié d’une longue tournée dans le Maghreb grâce à un rencontre au Kolatier 2015, à venir partager avec nous son expérience de cette coopération.

• Quels sont les groupes invités/artistes?

Luc YATCHOKEU :
• Eva Hakapoka (Cameroun)
• Nour Project (Egypte)
• Lornoar (Cameroun)
• SOS Salsa (Congo)
• Armand Biyag (Cameroun)
• Shak Shakito (RDC)
• Adango Salicia Zulu (Cameroun)
• Orchestre Koré (Mali)
• Teety Tezano (Cameroun)
• Djim Rade (Tchad France)
• Alima (Cameroun)
• Ifrikya Spririt (Algérie)
• Papy Anza (Cameroun)
• Gwen et Tina (Gabon-Suisse)
• Leberger (Cameroun)
• Queen Koumb (Gabon)
• Christelle Tambou (Cameroun)
• Ibaaku (Sénégal)
• Chrispo Epole (Cameroun)
• Ariband (Maroc)
• Stephane Akam (Cameroun)
• Nicole Obele (Cameroun)

• Aujourd’hui en Afrique centrale, on retrouve une pluralité de festivals et marchés, quels sont pour vous, les raisons qui font que le Kolatier soit atypique et poursuit son chemin sereinement.

Luc YATCHOKEU : Le Kolatier est une initiative privée qui comme bien d’autres initiatives en Afrique Centrale a souffert d’insuffisance de soutien financier, même si après deux éditions nous avons commencé à bénéficier de l’appui de certaines institution telles que le Ministère des Arts et de la Culture, l’OIF etc… A côté de cette insuffisance de soutien le concept en tant que marché a eu du mal à être compris par les acteurs de la culture dans la sous région. Nous avons résisté grâce à notre détermination, allant jusqu’aux sacrifices personnels. J’ai eu la force d’avancer grâce au concours de quelques personnes au nombre desquelles mon épouse, mon ami Michel NDOH qui s’est accroché depuis le début de l’aventure, et le Professeur Lupwishi Mbuyamba, grand militant de la culture en Afrique, et Directeur exécutif de l’Observatoire des Politiques Culturelles en Afrique qui nous a toujours encouragé et orienté. La sérénité malgré les difficultés qui ne sont pas encore totalement effacées, n’est apparue qu’en 2013 après l’important appui que nous avons reçu du Président de la République. Aujourd’hui son Haut Patronage pour l’édition 2017 nous encourage et nous galvanise. Nous lui en sommes infiniment reconnaissants.

• Combien de personnes sont attendues au Kolatier?

Luc YATCHOKEU : Nous attendons plus de 100 artistes, une centaine de professionnels (plus de trente sont déjà inscrits à ce jour) et une dizaine d’institutions.

• Quelles sont les personnes qui travaillent autour du Kolatier?

A cause des difficultés financières dont j’ai parlé plus haut, nous avons une équipe assez réduite qui se constitue par étapes. La première c’est l’équipe permanente de deux personnes, qui est constitué de moi-même et une assistante. Ensuite intervient Michel NDOH qui apparaît à un an de l’évènement (Le Kolatier est une biennale) pour bâtir avec moi la stratégie de la prochaine édition. Pour la production, nous faisons appel à des chefs d’équipe dont les plus fidèles sont : Martial Nguéa, Aimé Sadou, Issa Yinkou, Franck Serge Pambé Aba, qui proposent chacun les membres de leurs équipes respectives. Nous nous attachons également les services des bénévoles.


• Quels sont les perspectives du festival pour les 5 ans à venir?

Luc YATCHOKEU : Pour l’appellation, je préfère parler de « Marché » à la place de « festival » à cause des missions qui sont les nôtres. Notre ambition pour les 5 ans à venir est de fédérer autour du Kolatier tous les acteurs de la filière musicale en Afrique afin que nous construisions ensemble le développement de l’industrie musicale du continent pour donner à la musique le poids économique qu’il mérite. Yaoundé devra être un grand carrefour de la music business en Afrique, et l’impact sur la « destination Cameroun doit être mesurable »

• Merci de nous compter comme partenaire cette année. Qu’attendez-vous de nous?

Luc YATCHOKEU : Accompagnez-nous comme les médias, nos premiers partenaires savent le faire. Soyez à nos côtés pour informer le public, nous dire ce qui a marché et si nécessaire quels ont été les manquements afin que nous puissions nous améliorer.
VisionArtistik sera au marché des musiques d’Afrique en octobre. Nous vous réservons des interviews exclusives et des directs  des coulisses jusqu’à la scène….à vous couper le souffle
NB: pour les professionnels qui veulent encore participer ….inscrivez-vous Ici

Arts : Shiri Achu hits Jamaica for #38InPrint

Press release

Walk Good: From Africa to the world, Visions of the motherland.
38 InPrint an art Exhibition by International artist Shiri Achu.

 
Come home to a place you’ve never been on Friday the 25th of August.  Please join us for 38InPrint, an art exhibition by international Cameroonian artist Shiri Achu. The 38 piece collection of Limited Edition Prints will be on display until the 8th of September at the University of the West Indies, Vice Chancellor building, Kingston Jamaica. The fourth of the InPrint series will run for two weeks with viewings Monday – Saturday from 9am – 6:00pm.  Shiri’s Limited Edition Prints have been exhibited far and wide, in places such as Australia, London, America and Barcelona, to name a few.  

When her work was chosen as D.C.’s Artomatic top 10 in 2016, art critic Lennox Campello said of her work “Powerful African Art in a marriage of contemporary skills with strong African imagery”.  Her original painting, Midnight Tradition is also being raffled off to aid in the completion of the schoolhouse project. The painting has been valued at $10,000 USD and was selected as a Finalist for the Clifton’s Art Prize 2012, in Adelaide/Australia. Proceeds will go to the ^Raise the Roof^ Campaign, which seeks to build a roof for a school house in Cameroon.

With a depth of brightness and attention to tone and hue that lay in the grooves of her dreamlike brushwork, Shiri Achu’s paintings invokes the feeling of memory eschewing ideas of past or present. Her work showcases the simplicity of everyday life throughout the continent of Africa. She traces the paths of current day Africa for herself as well as for those in the Diaspora. A  Nomad like many of African descent, Shiri understands the complexity of concepts such as home, culture and identity for those outside of their homeland. Her art is as much for Africans as it is about them, no matter where around the world they may lay their heads.
With this 38InPrint exhibition, Shiri reaches into the diaspora to create a dialogue with her Jamaican cousins, the fruits of her taken ancestors.  She wants to bring them home and leave each and every visitor with a piece of Africa to carry in their hearts and hopefully in their hands.  
Born in Cameroon and educated in Architecture in London, Shiri has been an artist in some form her whole life and sees no end those endeavours. Her prints are available at The National Museum of African Art, a branch of the famed Smithsonian Institute, on her website, as well as various places online. Shiri Achu currently resides in America in the D.C. area.
For more information please view the attached press kit. To contact us call Miranda: (876) 476-9898 or Jamel: (876)278-5027. Or email us at info@shriachuart.com.  You can find Shiri on FB, Instagram and twitter @shiriachart or online at her website www.shiriachuart.com
NB : 
38InPrint:JAMAICA follows;
35InPrint: LONDON which took place from 19th – 25th April 2014 at The Strand Gallery in central London
36InPrint: DC which took place from 5th – 14th May 2016 at Gallery A in Central Washington DC
37InPrint: AUS which took place from 14th July – 23rd July at Mama Jambo in Australia.



This exhibition will sustain the ^raise the roof^ campaign in Cameroon.  We plead on you to make it possible for these children to have a roof in their school so they can further their education.

To participate you need to buy a ticket first. The raffle draw will take place on Friday 8th September 2017, on the last day of her upcoming exhibition 38InPrint which will be held Jamaica. You can find more about the campaign here. You can become a part of a simple solution to a big problem for children who only want to learn. Access the raffle here      
This is what you get to win!!!!!