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Visa For Music 2018 : L’escale Bantoo de Tony Mefe figure en bonne place!

Tony Mefe promoteur culturel camerounais à travers son programme Escale Bantoo, permettra à des artistes musiciennes de l’Afrique subsaharienne de participer à Visa For Music qui se tient à Rabat au Maroc du 21 au 24 novembre 2018. Parmi ces artistes on retrouve les camerounaises Teety Tezanou, Estelle Mveng, Tao, Mirya Bikaa et Patricia Essong qui viendra de la France mais également la congolaise Licevl Mauwa. Dans sa quête de professionnaliser le milieu artistique, le nouveau ambassadeur de Visa For Music nous accorde un entretien qui explique sa démarche.
A noter que pour cette édition de Visa For Music (VFM), les artistes camerounaises Adango Salicia Zulu et Lornoar ont été retenu à la sélection officielle.
Bonne lecture!

Bonjour Tony Mefe, vous êtes ambassadeurs pour Visa For Music en quoi consiste votre rôle exactement ?
En tant qu’ambassadeur, notre rôle est simple. Faire connaître Visa For Music au Cameroun, répondre aux questions de ceux qui veulent y prendre part et si possible les aider à trouver les moyens de s’y rendre.

Escale Bantoo depuis quelques années accompagne des artistes du Cameroun et de sous-région pour des scènes spéciales off dans différents festivals comment naît ce projets ?
A l’origine, nous avions le Programme Fame à travers lequel nous avons participé à la structuration des projets des jeunes chanteuses qui y ont adhéré. Pour faciliter à nos adhérentes l’accès à la scène internationale, nous avons intégré au Programme Fame l’organisation d’un Salon international des voix de Fame. Par contre, l’idée d’une scène itinérante sur des grands festivals, Salons et marchés du spectacle, est un vieux projet que nous avons réactivé en 2015 avec l’opération « Sur la route du MASA 2016 ». Après le Masa 2016 où nous étions déjà avec des groupes du Congo et du Cameroun le Directeur de Visa for Music nous avait aussi donné l’opportunité de participer à Visa For Music 2016 avec les mêmes les artistes. Faute de moyen ce projet ne s’est pas réalisé, mais quelques artistes et opérateurs camerounais qui s’y sont rendus ont bénéficié des facilités que nous avaient promises Brahim El Mazned, le Directeur de Visa For Music.

Deux ans plus tard, nous avons proposé au Directeur du Masa un projet mieux structuré qu’il a décidé d’intégrer dans le projet Masa 2018. C’est ainsi qu’est né l’Escale Bantoo qui est aujourd’hui le programme qui regroupe toutes les actions que nous menons dans le secteur musical c’est à dire le Programme Fame, le Programme de Booking, Bantoo Groov, le Salon des voix de Fame, la scène itinérante et bientôt le Réseau Couveuse.

Quelles sont les difficultés rencontrées dans son implantation ?
On rencontre toujours des difficultés en Afrique lorsqu’on travaille sur des actions qui s’inscrivent dans le long terme. C’est la principale difficulté que nous rencontrons. Ici, tant qu’on n’est pas dans l’urgence, ça ne bouge pas. Que ce soit les artistes, les potentiels partenaires financiers, etc. c’est toujours à la dernière minute que les gens veulent se décider. Malheureusement, c’est six mois et parfois un an que nous devons donner des garanties à nos partenaires étrangers…

Cette année encore vous donnez la chance à quelques artistes qui n’ont pas été retenu par le festival d’avoir une tribune d’expression. Qui sont ces artistes et comment se passe les préparatifs.
Ce ne sont pas de nouveaux artistes… nous sommes dans la continuité. Une carrière internationale ne se construit pas en 3 ou 4 dates à l’étranger. Il faut être présent partout si c’est possible. Les artistes que nous avons dans notre Line-up de visa for music étaient déjà au Masa et sur le dernier salon des voix de Fame.

Vous avez annoncé un bureau Cameroun Visa For Music, comment va-t-il se déployer ? Il ne concerne que les artistes Camerounais ?
Le bureau de Visa for music au Cameroun c’est moi et ma page facebook (rire).

Dans cette quête de professionnaliser le secteur musical à votre niveau, recevez-vous de l’aide du MINAC ?
Pas encore, mais nous sommes confiant. 2035 n’est plus bien loin. Plus sérieusement, je ne pense pas que le Minac et nous avons la même vision de l’action culturelle, la même compréhension des enjeux aussi bien au niveau local qu’international. Aussi, plutôt que se passer le temps à pleurnicher qu’il ne nous soutien pas, nous faisons comme s’il n’existe pas. Ça permet tout le monde de mieux se porter.

Après Visa For Music, quels sont les prochains défis d’Escale Bantoo ?
Nous avons lancé le Réseau « Couveuse » de l’Escale Bantoo qui va nous permettre de fédérer les moyens, les compétences et les réseaux de relations de plusieurs managers et opérateurs culturels de la sous-région pour booster davantage l’émergence de la nouvelle scène musicale d’Afrique centrale sur la scène internationale. Nous lançons aussi au Gabon, en partenariat avec Afrika Scène, le Gabon Music Expo, le salon des musiques d’Afrique de Libreville. Nous travaillons aussi à la construction d’une passerelle entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Est et Australe. Je peux vous rassurer que d’ici 2020, plusieurs artistes de notre sous-région seront plus présents de ce côté de l’Afrique qui est très mal connu.

Merci 🙂

En attendant retrouver le collectif FAME sur VFM à Rabat, elles seront des vôtres à Tanger ce 19 Novembre après une résidence qui va surement vous enchanter!
Side notes : Tout sur VFM
https://visaformusic.com/

Were Were Liking soutient la Cie KUNDE en route pour le MASA.

2007, WEREWERE LIKING WRITER CAMERUN VIVE IN COSTA D’AVORIO; ©LEONARDO CENDAMO/ 
Elle fait partie des figures mythiques de l’Afrique artistique, la reine mère Were Were Liking est un monument africain de connaissance  qu’il faut à tout prix côtoyer quand on se lance dans le domaine de la culture.
J’ai toujours eu envie de la rencontrer pour échanger avec elle….mais alors intensément. Artiste pluridisciplinaire peintre, chanteuse, chorégraphe, écrivaine, poète, enseignante et prêtresse de la spiritualité africaine au service de sa communauté et sa diaspora, elle incarne cette femme africaine forte qui sait ce qu’elle veut, et sait ce qu’elle vaut!
Grande dame dans l’âme et généreuse dans le partage de ses connaissances artistique. Elle est au Cameroun depuis quelques jours sous invitation de l’association Mbog Lia’a. Elle vient soutenir la Cie Kunde qui s’apprête à aller au #Masa2018 où elle ( la compagnie) prestera sur les scènes off du Ki-Yi Mbock Village experience, que la marraine organise à Abidjan depuis 1995.
A travers l’encadrement apporté à cette compagnie, elle souhaite que la CIE Kunde essaie de mieux se mettre en valeur et surtout valorise mieux son art…..
Nous avons profité de la conférence de presse donné  à Douala  hier mercredi, pour laisser parler l’artiste afin qu’elle dise  l’objectif de sa présence au Cameroun entre autre.
La Cie Kunde en pleine action :
A deux jours de leur spectacle, la Cie Kunde nous promet de belles choses , Franck Ngouma  chef d’orchestre , d’ailleurs le réitère dans cet extrait sonore.
Le rdv est pris pour le 23 février à L’institut français de Douala pour vivre ce grand moment avec  la cie Kunde qui excelle dans les danses patrimoniales du peuple bassa et des peuples bantou.

FestiRock 2018 – Briser le silence pour faire dompter le rock!

Un festival qui célèbre le rock en alliant les musiques du terroir à ce rythme engagé et endiablé. Rendre un vibrant hommage à Johnny entres autres, des invités locaux qui vous feront danser au rythme des guitares électriques, voilà un peu ce qui vous attend à L’IFC de Douala le 17 février prochain. 

Affiche FESTIROCK2018

Un festival né du désir d’Arthur Himins et ses potes de vulgariser ce rythme qui leur est cher. Pendant que les jeunes se trémoussent sur des airs beaucoup plus jeunes, eux ils sont choisis le rock comme moyen d’expression. Un choix qui n’a pas toujours été facile d’affirmer. Il a fallu du temps pour que le regard des autres change à l’écoute du jeune groupe les pioneers
C’est dans cet élan de vulgarisation qu’ils ont décidé de mettre sur pied un festival dédié complètement au rock, et qui heureusement se porte plutôt bien.
Après 3 ans à écumer les salles des cabarets dans la ville de Douala, l’institut français de Douala leur tend les bras pour cette 4e édition qui se déroulera sous le thème « break the silence ».

Les objectifs de cette édition ont été donnés durant la conférence de presse qui s’est tenue il y a peu à Bali chez Kiki Elame, producteur et féru de bonne musique.
Un concept qu’on devrait encourager surtout que, les artistes présents vont adapter leurs musiques au rock.
Moi, je vous dis déjà pourquoi je serais là-bas ce jour :

– Le Festirock fait la promo non seulement du rock, mais aussi de notre culture africaine et camerounaise en particulier au travers de notre musique
– Le Festirock est un évènement 100/100  Live (tout, comme j’aime) , avec la musique dans son état naturel, énergique et brut.
– La rubrique Domptez le Rock (créée par la co-promotrice Domy Hod) permettra aux artistes non-rockers de s’en imprégner en faisant leurs chansons en mode rock
– Vous écouterez les artistes invités à savoir Sadrak , Stéphane Akam et Skill Papy en version rock.
– Enfin, vous aller découvrir des groupes de rock qui exercent au Cameroun…… Si si il y en a ! 

                                                                           Bande annonce du festival.

 

Carte de rock fan.

Maintenant que vous savez tout ceci, encourageant ces jeunes en souscrivant à la carte de  rock fan afin de les motiver à poursuivre leur rêve de  dompter le rock au Cameroun!….. D’ici là rdv le 17 !
 

Keywords4Success : 5 raisons d'y être !

De plus en plus au Cameroun on entend parler de motivational speakers. Des personnes qui arrivent à nous faire ressortir le potentiel que nous avons en nous. Elles arrivent à nous faire sortir de notre zone de confort pour mieux appréhender nos défis et nos challenges. Coach Prudy Wafo en est une! Elle sait  faire ressortir nos aptitudes et capacités les plus cachées et les mettre à leurs niveaux réel !  Notre destin nous appartient….prenons en soin.


Le 20 janvier elle sera à l’hôtel StarLand à Douala pour une conférence sur la motivation.
Voici pour vous, cinq raisons du coach pour vous convaincre de ne surtout pas rater ça ! Keywords4Success KW4S

1) La conférence KW4S a pour but de donner les fondamentaux aux participants pour être dans un état d’esprit de gagneur, de conquérant. De lui apprendre à découvrir ses talents , de les exprimer et d’en faire un métier générateur de revenus. Un état d’esprit positif et galvanisé est un catalyseur pour venir à bout des obstacles éventuels.
2 ) KW4S permettra au participant de se donner les moyens d’être plus compétitifs sur le marché de l’emploi.
3) Pour des personnes qui souhaitent multiplier des sources de revenus, grâce aux KW4S, elles  pourront être à même de performer dans sa carrière tout en développant des activités parallèles.
4) Grace à KW4S le participant sera capable de monter une affaire, de réaliser un business plan, d’avoir des aptitudes à créer une entreprise plus sereinement.
5) Le parcours et l’expérience dans l’entrepreneuriat comme en entreprise seront des exemples palpants et de sources d’inspirations.
Vous savez ce qui vous reste à faire n’est ce pas ?…..Save the date!

Mes petites victoires: Heureuse année 2018


C’est toujours avec beaucoup de plaisir que nous accueillons une nouvelle année,  même si nous n’avons pas pu atteindre tous nos objectifs au cours de l’année passée. Voici donc une nouvelle (bon, j’avoue que nous sommes déjà en milieu du mois), nous avons encore émis des vœux…. Nous souhaitons ne plus tomber dans les travers des années précédentes. Nous sommes convaincus que cette année sera la bonne !
Alors pour ne pas dérober à la règle, je viens vous dire merci pour votre accompagnement durant l’année 2017. Nous n’avons pas beaucoup rédigé des articles, mais nous avons énormément accompagné des campagnes digitales de certaines entreprises. Sur un plan personnel, j’ai participé à beaucoup d’évènements plus en tant qu’actrice que spectatrice. Même si je ne n’est pas beaucoup écrit dessus.
Je vais vous brosser quelques évènements où j’ai participé de façon professionnelle en fin de trimestre dernier.
Septembre 2017
Atelier sur le journalisme mobile
À l’initiative d’Orange Cameroun et sous l’invitation de l’IFC de Douala (merci Paloma😘😘😍 pour la confiance), j’ai animé un atelier avec le vidéaste camerounais Francis Taka Taka sur le journalisme Mobile (MOJO). Pendant deux jours, nous avons donné les rudiments à 6 jeunes accros à leurs smartphones afin qu’ils utilisent mieux pour être des brands ambassadeurs de Orange Cameroun et faire des directs durant les compétitions. 

@crédit photo Bobby


C’était dans le cadre d’Orange Reporter Challenge.
On a passé deux jours à apprendre les basiques de l’utilisation des réseaux sociaux. On a parlé de la base du journalisme et surtout de la déontologie et de l’éthique. Nous avons scruté les différentes façons de se vendre à travers le E-branding, comment conduire des interviews. Avec Francis, on a travaillé l’image et les vidéos avant publication. 
Cesjeunes devront normalement faire des directs des championnats et des évènements organisés par Orange Cameroun.

Octobre 2017

Showcase Papy Anza
Un magnifique moment passé avec Papy Anza et son band à l’institut Goethe à Yaoundé. J’ai dû jouer les RP en attendant que le manager héhéhé arrive! Comme toujours, il m’a séduite avec sa voix fluette et ses textes forts. Il s’est amusé avec le public et avec son orchestre de toujours. Ce fut beau et bref ! 

@crédit photo : Institut Goethe Kamerun

@crédit photo : Institut Goethe Kamerun

Il a remis ça pendant le Kolatier le marché des musiques d’Afrique et c’était juste ouf ! 
Seulement, malgré toute la gaieté qui émane de son spectacle, Papy me donne toujours l’impression d’être en mal avec lui-même. Un côté sombre que j’arrive toujours à détecter. 
Jene sais pas, il devra me dire un jour pourquoi je ressens cela à chaque fois qu’il chante. 

Marché le Kolatier
Ouh là! Que dire, des rencontres, des échanges et beaucoup de Plaisir à présenter quelques-uns des spectacles à Yaoundé. Encore cette année, j’étais émue après chaque spectacle. Oui, j’ai ressenti que les artistes locaux choisis ont joué le jeu de la performance à chaque fois. On ne s’est pas ennuyé. Des rencontres ? Oui il y en eu avec Maiwa et l’orchestre Kore du Mali, Ariband les amis du Maroc, Tiana et Gwen que j’ai raté à Douala durant leur séjour (sur la photo). Queen Koumb toujours égale à elle-même. Ibaaku était également présent et je le découvrais sur scène pour la première fois ( lui, il doit faire des showcases genre évènement électro en open air).  Il y a eu trois sites pour les performances cette année. C’était bien pensé, mais un peu fatiguant de faire les trajets. Heureusement que l’organisation a prévu des navettes pour tous les déplacements. Ca été l’occasion de rencontrer également Patrick Printz, et mon grand frère Daniele Antoine (rire) Afin de vivre cet évènement avec des amis absents, j’ai eu à faire des directs facebook des temps forts et des interviews avec des artistes. Comment ne pas mentionner la belle rencontre avec Saintrix Mayitoukou, Claver Mabiala et Manasse Ngimbanaye. Ces messieurs dont l’estime que j’ai pour eux est incommensurable en matière de valorisation de la culture africaine. 
Le Kolatier m’a permis également de faire découvrir ce marché des musiques d’Afrique à plusieurs artistes vivant à l’étranger et qui j’espère seront présents à la prochaine édition en 2019 où nous célèbrerons le 10e anniversaire. Ce fut une expérience magnifique.  Comment ne pas citer les frères d’arme de Passion Artistik et Morgan, mon frère gabonais ! Trop bon animateur ! C’était juste oooooooouf avec vous. Vivement que nous ayons d’autres plateformes de rencontres pour valoriser notre art. Vous pouvez revivre ces moments en tapant  #Kolatier2017 sur facebook et twitter

Festival de Causes Nobles
Direction la belle ville de l’universitaire de Dschang dans l’ouest du Cameroun.C’est avec le festival que j’ai lancé le bal des évènements culturels à couvrir en fin d’année dernière. Sous l’invitation de Momo Kana, je devais entretenir des jeunes sur l’apport des réseaux sociaux dans leur métier. J’en ai profité pour parler un peu du journalisme mobile et surtout comment asseoir une belle notoriété à travers des écrits pertinents.

Premier jour de notre formation

Dernier jour avant mon départ. Toute la team au complet.

La formatrice avec une de ses oeuvres

Mon chef d’oeuvre après formation!

Fièrement arborer par moi même!

Atelier dessin avec Joseph Banem

   Dschang, ma ville préférée ! J’y suis née et j’ai mis heuh beaucoup d’année avant d’obtenir ma licence ! D’ailleurs, il faut que je reparte là-bas pour finalement récupérer mon certificat.
Durant mon séjour là-bas, j’ai passé la nuit dans l’une des cases communautaire de la chefferie Foto! Trop beau ! J’étais avec Wakeu Fogaing humoriste de renom, Parfait Tababsi président de CAMAC et Joseph Banem  le portraitiste. 
En 3 jours, nous avons pu partager avec les internautes de belles découvertes. J’ai appris à confectionner un bracelet de perles grâce à mme Njoua Annette.  J’ai rencontré un confectionneur de sanza, Jasmin Songouag    et un groupe de jeunes danseurs m’a fait revivre mes années de fac à travers des chorégraphies qui mettaient en scène les danses patrimoniales de l’Ouest du Cameroun. Il y a avait des ateliers sur le journalisme culturel, le dessin, et le théâtre. Le festival se déroulait au centre nautique tout près du musée de civilisation. 

Novembre 2017

Corporate women in leadership Summit 

Alors ! Des femmes qui se rencontre pour se parler, se soutenir par ce qu’elles inspirent d’autres. À côté, des hommes pour nous tenir la main car la dualité de la vie, voudrait que entant que Homme, on doit se soutenir pour avancer. 
J’aurai pu m’arrêter là, mais je vais poursuivre en vous disant qu’il aurait fallu que Mireille Fomekong soit là pour que je sorte de ma ‘prison dorée’….. oui la victimisation ! Toujours trouver des prétextes à nos échecs, à nos retards, à nos manquements!!!!Non il faut assumer TOUT! On ne vous tuera pas! Vous allez vous relevez et vous allez continuer à vous battre afin de réussir! C’était un enseignement pour moi. C’était le déclic pour  me rendre compte que j’ai un potentiel que je refuse de mettre en avant car je reste encore enfermée par mes PROPRES préjugés! Mes faiblesses! Mes peurs!

Magnifique échange avec un panel que je n’oublierai pas d’aussitôt!

C’est bien de se soutenir entant que femmes, mais pourquoi le faisons le ? Y ‘à t’il compétence, expérience, aptitudes ? À compétence égale allons nous choisir un homme ou une femme  ?Que faisons-nous des grossesses et des congés de maternité?  Objectivement, que feriez-vous ?
Oui, car il ne suffit pas de lancer le slogan ‘women support women’, si à la fin, personne n’a les compétences requises….. Alors dites-nous, mesdames, vous qui êtes chef au bureau…..Qu’advient-il à la maison ? La place de monsieur dans votre monde de commande, d’ordre, de signature ?
Merci à Adeline Sede qui a pensé cet évènement, c’était très édifiant. Le thème ‘she boots her’retenu pour cette edition était magnifiquement décortiqué par tous les pannelistes.En tant que modératrice du premier panel constitué de Mireille Fomekong CEO Ascèce, Jacquie Patcha supply chain manager Addax petroleum, Marc   Olivier Bahi deputy general manager Beneficial life insurance    et Hélène Dengoue Fansi general manager Blessing Petroleum ……. j’ai était très contente du output.

Decembre 2017

Festival Ti-I 2017
C’est le premier festival que je participe entant qu’organisatrice. Je n’y crois toujours pas ! J’ai été invité sur le projet par Idylle Mamba la promotrice. 
Ce festival promeut la culture centrafricaine dans toute sa splendeur. Pour l’occasion nous avons fait venir une trentaine d’artistes centrafricains. Le festival qui s’est tenu au stade Youpwe a connu une participation extraordinaire des populations avec la bénédiction du chef de la localité. En deux jours, les Centro vivant à Douala ont pu communier avec des artistes locaux et des artistes Centro de renom. 

Conférence de presse annonçant le festival.

Cie Kunde en pleine démonstration de force! @crédit photo Poxy

 Ca été l’occasion pour moi de découvrir que quand on parle de la RCA musical, Idylle Mamba n’est pas la seule (rire). Ce fut une très belle aventure humaine. La deuxième édition se prépare déjà et aura lieu à Bangui. Ce festival m’a fait chaud au cœur, car en tant qu’administratrice, j’ai vécu réellement la problématique de l’organisation d’un évènement de tel envergure.
Un public magnifique! @Crédit Photo Poxy

Vue de la scène de loin. @crédit photo Poxy

Les Perroquets de Bangui sur scène @crédit photo Poxy

Idylle Mamba sur scène @crédit photo Poxy

Jeu de Kissoro cérémonie d’ouverture @crédit photo Poxy

Une partie du public @crédit photo Max Mbakop

Cérémonie d’ouverture du festival @crédit photo Poxy

Belle ambiance @crédit photo Poxy

Belle prestation du ballet national de RCA @crédit photo Poxy

  J’ai rencontré également un ami, un fils, un frère, une personne magnifique Marius Abrass. Tu es juste exceptionnel ! Merci pour tout.  En début du mois de janvier, nous avons malheureusement appris le decès de Veyzo, l’un des artistes invités pour le festival. Un moment triste pour nous.
Merci Veyzo. Merci l’artiste!

 
 
Salon Urbain de Douala
Le SUD! Une autre belle aventure humaine. Sollicitée par Parfait Tabapsi, pour participer à la rédaction des articles du journal de ce salon, je n’ai malheureusement pas pu tenir jusqu’à la dernière parution, fauchée par une vilaine grippe qui m’a tenu alitée. 
Le SUD initié par Doual’art a mis l’humain au centre des œuvres artistiques. Des installations, des danses, des chants, de belles performances ont meublé cette édition du SUD. Des œuvres parlantes, s’adressant aux populations….A-t-elle alors compris ? Je me le demande encore et encore ! Bravo encore à tous et surtout les artistes qui étaient présents.
Quelques clichets :

L’installation incomprise malheureusement! @crédit photo LeSud (site internet)

Une mention spéciale à Sylvie Blocher dont l’installation a fait l’actualité au Cameroun et a permis que les gens comprennent mieux (je l’espère) ce que le SUD et sa vision.   Le film complet Ici
Douala Hip hop festival
Hum Didier Toko, que dire ? 
C’est le festival qui me fera vivre un moment exceptionnel avec une personne exceptionnelle. Une personne qui va tout changer dans mon appréhension de l’année 2018. Le festival en lui-même m’a permis de découvrir de belles choses. Des designers de streetswear, des applications qui valorisent la culture urbaine et des showcases. Je n’ai malheureusement pas vraiment retenir un nom en ce qui concerne les découvertes. 
J’étais tout sourire pendant l’échange sur le live. Oui, oui, chacun voulait défendre sa logique sans prendre vraiment la peine d’écouter l’autre. Beaucoup d’ego durant cet échange. Dommage qu’il n’est pas eu plus de musiciens pour en discuter.  Ceux qui ont participé s’en souviendront longtemps encore.

Si le public manque encore à une adhésion forte les deux premiers jours, force est de constater que ce festival cette année a eu le mérite de mettre en scène des artistes de ouf! KrotalMagascoHHdSadrack, Le Berger. Le live de Ndabott family et le collectif Armand Biyag, Jocelyn Balu, Le Berger et Sadrack fut une belle claque ! J’ai juste ADORE! Mes coups de cœurs Jocelyn Balu du Congo et Mélodie du Tchad. J’ai aimé Jean Gardy et j’ai pu rencontrer Ali Beta qui travaille sur un projet avec Armand Biyag….À suivre de très près!
Comment ne pas mentionner le parrain Ben Decca pour cette édition. Vivement que pour les prochaines , il y  ait un réel échange entre les parrains , les légendes et les artistes invités et en devenir avec au final un classic où tous mettent la voix….why not?
Le DHF malgré le fait que je n’ai pas pu faire autant de directs que voulu (bon quand le phone ndem un peu je ne peux rien)!
Reparlons un peu du public…..Ils sont nombreux ces gens qui disent être fan d’un tel ou d’un tel sur les réseaux sociaux ,  mais qui ne se bougent JAMAIS pour aller soutenir leur artiste…..allez savoir comment ils font pour ce dire fans d’un tel ou d’un tel!
Ils sont nombreux qui pensent que les artistes ne leur offrent pas un vrai spectacle….bon d’accord mais allons quand même soutenir!
Morgan, Moustik, Jules et Bonas!

Ils sont nombreux à brailler dans leur chaumière qu’ils n’iront nulle part même si on leur paie (qui va même d’abord le faire?) Bon si vous ne venez pas….taisez-vous au moins!
Quand on est fan de quelqu’un, on l’accompagne partout, on suit son actu, on a tous ses gadgets, ce qu’on ne  peut pas vraiment démontrer chez nous ici.  D’ailleurs sachez qu’il n’y a pas un JOUR  SPÉCIAL pour voir SON artiste ! Dès qu’on est fan, que ce soit le lundi ou même le samedi, on trouvera du temps pour aller communier avec lui/elle. Par contre un calendrier annuel d’évènements permettrai que chacun puisse faire son planning et savoir où il ira et a quelle période!
Deux choses en commun….ils sont des amoureux de la musique africaine heuhhhh ils sont même déjà plus camerounais que les camerounais! Kryss, Mory Toure, Morgan et Marius! Merci les gars!

Pour les artistes, sachez que lorsqu’on va avoir un showcase/concerts son équipe de com devra continuer le travail de sensibilisation. Oui, car aucun évènement n’a  le monopole de la communication…..Et puis ….. les artistes là, offrez nous un vrai spectacle le genre quand tu rentres, tu ne pleures pas l’argent dépenser.  Le genre pas le CD bis. Le genre qu’après tu te dis ….voici un artiste! Un vrai Nous en reparlerons peut-être un jour ……..dans un autre billet !

EN tout cas, cette édition du #DHF2017 était juste magique…….pour moi !
Merci encore Didier, je te le dirai encore et encore. 
Don à IDAV Douala Cameroun
Depuis plus de 4 ans j’officie comme volontaire pour IDAV qui est l’Institut pour Déficients Auditifs et Visuels. Comme chaque année, un arbre de noël est organisé pour les enfants de cette école. Les 60 élèves nous concoctent de belles choses pour meubler cet évènement.
Achat de matériel

Entre danses, interprétations, jeux de dextérité, défilé de mode, les enfants nous démontrent et nous rappellent à chaque fois qu’être une personne handicapée n’est pas un frein à son épanouissement. Cette année, encore, des amis et moi avons décidé d’offrir du matériel didactique à l’institut. Eh oui ! Des besoins dont on ne pense pas toujours pourtant, essentiels pour madame Epoh Marie Louise et son personnel. Si on pense à ces enfants, quoi de plus normal que de s’assurer qu’ils ont le nécessaire pour recevoir une belle éducation.
Nous avons ainsi pu offrir un carton de papier format A4, une dizaine de boites de craies blanches et de craie couleurs, du papier hygiéniques, des boites de stylos, verts, rouge et noire, quelques chaussures et des feutres. Je profite pour dire merci à Franck-Olivier mon fils , toujours dans mes basket quand il s’agit de donner à la communauté et à Jean Daniel Mbappe, journaliste à Douala qui a raté son émission pour être avec nous.
 


S’il est vrai que je fais généralement des dons sans fanfares ni tambours, cette fois-ci, j’ai pensé immortaliser le moment afin que des futurs donateurs sachent que les dons reçus vont effectivement à cet institut. C’est également l’occasion pour moi d’encourager les lecteurs à y faire un tour quand ils peuvent. IDAV est situé  Bonamoussadi , derrière la SGBC.
 
Les élèves avec leurs cadeaux de noël gracieusement offerts par des âmes de bonnes volonté.

Ils ont également eu des cadeaux pour fêter la noël. Magnifique moment!

Je voudrais remercier tous les contributeurs pour cette édition, Sanzy Viany, Salma Amadore, Rita Diba, Didier Ndengue, Mathias Mouende,Danielle Ekalle….et ceux que j’ai oublié (sorry).
Les projets à venir….
Vision Artistik va ouvrir un autre paon de ses projets au cours de cette année 2018. Une belle surprise!!!!!
En attendant, vous aurez plus de billets sur des personnes exceptionnelles qui font de belles choses pour faire avancer l’art et la culture africaine, avec un fort accent sur le Cameroun.
Des biographies, des projets, des causeries… Bref ! Nous serons un peu plus présents dans vos vies qu’auparavant. 
Merci à tous ceux qui nous ont fait confiance en 2017, vivement que 2018 nous permette de nous améliorer pour votre plus grand plaisir.
Commençons déjà par lire un roman chaque deux semaines…..2 romans pour mois…..ça vous dit? Essayons!

In loving memory of Eboa Lotin, music icon.

@credit photo : Henri Lotin

 20 ans déjà qu’il est parti Emmanuel Eboa  Lotin, pourtant, ses mélodies résonnent encore et toujours plus fort à travers le temps.
Un artiste plein qui aura marqué des générations d’artistes. 
@Credit photo : Henri Lotin

Autodidacte, il s’est forgé une vie dans l’art malgré son handicap. Poète, écrivain, musicien, sculpteur, il fait de l’art son ami du quotidien. Cette belle amitié permettra en 1962 qu’il nous livre sa toute première chanson #MulemaMam (Mon cœur) un franc succès !
Il n’avait que 20 ans a cette époque.
 
A-t’ il eu le temps de tout partager avec nous  sur le plan artistique? Je ne sais pas ! 
Seulement un 6 octobre 1997, agé de 55 ans, il nous quittait à l’hopital Laquintinie de Douala,  nous léguant un héritage artistique immense. 
Avant-gardiste sur le temps, il avait une facilité à magner la langue française. Un rire bien moqueur et surtout des messages forts poignants. 
Il rythmait ses chansons des délices du quotidien, observant ce que la nature offrait de bien et de mal. 
Auteurs de plusieurs cantiques également, il reste d’un des meilleurs paroliers que compte le Cameroun.
@credit photo : google image

En ce 06 octobre 2017 , ça aurait été de commettre un crime de lèse-majesté que de ne pas avoir une pensée pour cet illustre homme de culture.
Ca fait exactement 20 ans qu’il nous berce à sa manière!
Je ne sais pas pour vous, mais moi je suis fan de cette chanson ci :

À l’occasion de la commémoration des 20 ans de sa disparition, son site Ici, tenu de main  de maître par Henri  Lotin l’un de ses fils, nous propose de belles choses….

Pour récompenser votre fidélité, nous vous invitons à découvrir la première surprise d’une longue série de 20 jours pour 20 ans de célébration !

Je viens de découvrir ma surprise ici c’est juste magnifique!!!!!!
Pour ses fans, ils peuvent se retrouver se soir à l’ecurie des beaux garcons à Deido, Douala , chez Kaissa Pakito afin de revisiter ses tubes!
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#RememberEboaLotin #20YearsEboaLotin

KOLATIER 2017 :  Luc Yatchokeu «Cette année, nous faisons une large place à l’économie de la musique à travers les rencontres et ateliers. »

Le 11 au 14 octobre prochain,  sous le haut patronage du président de la république du Cameroun, l’Afrique musicale se retrouvera à Yaoundé pour la 9e édition du marché des musiques d’Afrique #Kolatier . Un moment d’échanges entre professionnels du métier autour d’un programme riche et varié – table ronde, rencontres professionnelles, ateliers, showcases, concert, espace exposition. Nous avons rencontré pour vous, le promoteur de ce marché M. Luc YATCHOKEU . Tenez-vous tranquille, car le carrefour de belles mélodies vous attends !

• Comment est né le Kolatier?

Luc YATCHOKEU : Le Kolatier est parti d’un simple constat : les arts de la scène (musique, théâtre, contes et danse) d’Afrique Centrale étaient très peu présents sur les plateformes internationales de diffusion, malgré  efforts des artistes à présenter les œuvres de bonne qualité. Un peu partout le terme « Afrique » renvoyait automatiquement à l’Afrique de l’Ouest. Voila en gros ce qui m’a motivé à créer en 2003 une plateforme pour présenter aux professionnels du monde les créations de la sous région Afrique Centrale. Initialement, Le Kolatier se dénommait « Bourse aux spectacles d’Afrique Centrale ». Mais il y eu une évolution dans le concept : quelques années après la création du Kolatier, le MASA a été interrompu à cause de la guerre en Côte d’Ivoire, et nous avons commencé à recevoir les demandes des artistes originaires d’autres régions d’Afrique. Au vu de cet intérêt, nous avons décidé d’ouvrir Le Kolatier sur toute l’Afrique, en nous consacrant uniquement à la musique. Depuis 2010, Le Kolatier est devenu « Marché des Musiques d’Afrique ».

• Quel bilan faites-vous depuis la première édition à Douala?

Luc YATCHOKEU : Dès la première édition, nous avons noté un intérêt des professionnels d’Afrique Centrale à échanger et collaborer régulièrement dans l’optique des meilleures synergies au bénéfice des arts de la scène de la sous région. Ensuite au fil des éditions, plusieurs groupes ont bénéficié des contrats de tournées, et nous avons enregistré des collaborations fructueuses Nord-Sud et Sud-sud. Depuis 2010 et sur toutes les éditions du Kolatier, les institutions sérieuses collaborent avec nous soit à travers des mutualisations de programmes, soit en organisant leurs propres activités. On peut citer le CERDOTOLA (qui est l’un de nos soutiens traditionnels) en 2010 et 2012, le CIM (Conseil internationale de la Musique) qui a organisé pour la première fois en Afrique la réunion de son Bureau Exécutif en 2010 pendant Le Kolatier, le Bureau Export de la Musique Africaine à travers l’organisation de la première édition du SIMA (Salon international de la musique africaine) avec Le Kolatier en 2013, le programme AMDP géré par le CIM à travers l’organisation d’un séminaire sur le marketing de la musique pendant Le Kolatier 2015, Artérial Network qui a convenu avec nous d’organiser la 5ème conférence sur l’économie de la culture pendant Le Kolatier 2015. Toujours en 2015, le Conseil Africain de la Musique a choisi Le Kolatier comme plateforme pour organiser une réunion d’Assemblé Générale. Pour 2017, Artérial Network revient avec l’organisation d’une réunion de son démembrement de l’Afrique Centrale

Luc YATCHOKEU promoteur du KOLATIER

« Notre ambition pour les 5 ans à venir est de fédérer autour du Kolatier tous les acteurs de la filière musicale en Afrique afin que nous construisions ensemble le développement de l’industrie musicale du continent pour donner à la musique le poids économique qu’il mérite »

• Quels sont les innovations pour cette année?

Luc YATCHOKEU : Cette année, nous faisons une large place à l’économie de la musique à travers les rencontres et ateliers. Rappelons-nous que Le Kolatier est un marché : donc notre démarche est de plus en plus économique. Il y aura un atelier sur la monétisation des contenus musicaux dans l’environnement numérique et un atelier sur le booking. Pendant les rencontres professionnelles, nous aurons droit à des présentations de projets et initiatives innovantes. Par exemple, Sony Music Africa (Côte d’Ivoire) présentera sa structure en vue de permettre aux artistes de proposer leurs œuvres pour les productions dans un format professionnel. Une banque de la place nous rejoint cette année pour présenter aux professionnels les différentes opportunités et possibilités de financement qu’elle offre en faveur du secteur musical.

Qui sont les personnalités qui échangeront avec le public durant les conférences et les ateliers?

Luc YATCHOKEU : José Da Silva, Directeur Général de Sony Music Côte d’Ivoire sera lui-même présent pour échanger après présentation de sa structure et de leur nouvelle politique.
Un expert européen des plateformes numériques sera aux côtés de Armand Thierry Nguélé (Label Digital) pour animer l’atelier sur la monétisation des contenus musicaux. Nous sommes en pourparler avec une entreprise de téléphonie pour rejoindre cet atelier.
Michel De Bock (Contre Jour), producteur et tourneur de Kareyce Fotso, Dobe Gnoaré, Abib Koite … nous a donné son accord de principe pour animer l’atelier sur le booking.
Un cadre de banque sera présent pour entretenir les professionnels sur le financement.
La table ronde sur le thème « Coopération et échange culturelle Sud-sud, le cas du Maghreb et l’Afrique Subsaharienne à travers la musique » sera assez riche, avec la présence des acteurs de bon niveau tels que : Ghita Khaldi, responsable de Afrikayna (bourse de mobilité marocaine), un responsable de MOMEX (Morroco Music Export), Rachid Briki, responsable de l’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel, Luc Yatchokeu (Le Kolatier). Nous inviterons également le groupe musical Love’N Live qui a bénéficié d’une longue tournée dans le Maghreb grâce à un rencontre au Kolatier 2015, à venir partager avec nous son expérience de cette coopération.

• Quels sont les groupes invités/artistes?

Luc YATCHOKEU :
• Eva Hakapoka (Cameroun)
• Nour Project (Egypte)
• Lornoar (Cameroun)
• SOS Salsa (Congo)
• Armand Biyag (Cameroun)
• Shak Shakito (RDC)
• Adango Salicia Zulu (Cameroun)
• Orchestre Koré (Mali)
• Teety Tezano (Cameroun)
• Djim Rade (Tchad France)
• Alima (Cameroun)
• Ifrikya Spririt (Algérie)
• Papy Anza (Cameroun)
• Gwen et Tina (Gabon-Suisse)
• Leberger (Cameroun)
• Queen Koumb (Gabon)
• Christelle Tambou (Cameroun)
• Ibaaku (Sénégal)
• Chrispo Epole (Cameroun)
• Ariband (Maroc)
• Stephane Akam (Cameroun)
• Nicole Obele (Cameroun)

• Aujourd’hui en Afrique centrale, on retrouve une pluralité de festivals et marchés, quels sont pour vous, les raisons qui font que le Kolatier soit atypique et poursuit son chemin sereinement.

Luc YATCHOKEU : Le Kolatier est une initiative privée qui comme bien d’autres initiatives en Afrique Centrale a souffert d’insuffisance de soutien financier, même si après deux éditions nous avons commencé à bénéficier de l’appui de certaines institution telles que le Ministère des Arts et de la Culture, l’OIF etc… A côté de cette insuffisance de soutien le concept en tant que marché a eu du mal à être compris par les acteurs de la culture dans la sous région. Nous avons résisté grâce à notre détermination, allant jusqu’aux sacrifices personnels. J’ai eu la force d’avancer grâce au concours de quelques personnes au nombre desquelles mon épouse, mon ami Michel NDOH qui s’est accroché depuis le début de l’aventure, et le Professeur Lupwishi Mbuyamba, grand militant de la culture en Afrique, et Directeur exécutif de l’Observatoire des Politiques Culturelles en Afrique qui nous a toujours encouragé et orienté. La sérénité malgré les difficultés qui ne sont pas encore totalement effacées, n’est apparue qu’en 2013 après l’important appui que nous avons reçu du Président de la République. Aujourd’hui son Haut Patronage pour l’édition 2017 nous encourage et nous galvanise. Nous lui en sommes infiniment reconnaissants.

• Combien de personnes sont attendues au Kolatier?

Luc YATCHOKEU : Nous attendons plus de 100 artistes, une centaine de professionnels (plus de trente sont déjà inscrits à ce jour) et une dizaine d’institutions.

• Quelles sont les personnes qui travaillent autour du Kolatier?

A cause des difficultés financières dont j’ai parlé plus haut, nous avons une équipe assez réduite qui se constitue par étapes. La première c’est l’équipe permanente de deux personnes, qui est constitué de moi-même et une assistante. Ensuite intervient Michel NDOH qui apparaît à un an de l’évènement (Le Kolatier est une biennale) pour bâtir avec moi la stratégie de la prochaine édition. Pour la production, nous faisons appel à des chefs d’équipe dont les plus fidèles sont : Martial Nguéa, Aimé Sadou, Issa Yinkou, Franck Serge Pambé Aba, qui proposent chacun les membres de leurs équipes respectives. Nous nous attachons également les services des bénévoles.


• Quels sont les perspectives du festival pour les 5 ans à venir?

Luc YATCHOKEU : Pour l’appellation, je préfère parler de « Marché » à la place de « festival » à cause des missions qui sont les nôtres. Notre ambition pour les 5 ans à venir est de fédérer autour du Kolatier tous les acteurs de la filière musicale en Afrique afin que nous construisions ensemble le développement de l’industrie musicale du continent pour donner à la musique le poids économique qu’il mérite. Yaoundé devra être un grand carrefour de la music business en Afrique, et l’impact sur la « destination Cameroun doit être mesurable »

• Merci de nous compter comme partenaire cette année. Qu’attendez-vous de nous?

Luc YATCHOKEU : Accompagnez-nous comme les médias, nos premiers partenaires savent le faire. Soyez à nos côtés pour informer le public, nous dire ce qui a marché et si nécessaire quels ont été les manquements afin que nous puissions nous améliorer.
VisionArtistik sera au marché des musiques d’Afrique en octobre. Nous vous réservons des interviews exclusives et des directs  des coulisses jusqu’à la scène….à vous couper le souffle
NB: pour les professionnels qui veulent encore participer ….inscrivez-vous Ici

Arts : Shiri Achu hits Jamaica for #38InPrint

Press release

Walk Good: From Africa to the world, Visions of the motherland.
38 InPrint an art Exhibition by International artist Shiri Achu.

 
Come home to a place you’ve never been on Friday the 25th of August.  Please join us for 38InPrint, an art exhibition by international Cameroonian artist Shiri Achu. The 38 piece collection of Limited Edition Prints will be on display until the 8th of September at the University of the West Indies, Vice Chancellor building, Kingston Jamaica. The fourth of the InPrint series will run for two weeks with viewings Monday – Saturday from 9am – 6:00pm.  Shiri’s Limited Edition Prints have been exhibited far and wide, in places such as Australia, London, America and Barcelona, to name a few.  

When her work was chosen as D.C.’s Artomatic top 10 in 2016, art critic Lennox Campello said of her work “Powerful African Art in a marriage of contemporary skills with strong African imagery”.  Her original painting, Midnight Tradition is also being raffled off to aid in the completion of the schoolhouse project. The painting has been valued at $10,000 USD and was selected as a Finalist for the Clifton’s Art Prize 2012, in Adelaide/Australia. Proceeds will go to the ^Raise the Roof^ Campaign, which seeks to build a roof for a school house in Cameroon.

With a depth of brightness and attention to tone and hue that lay in the grooves of her dreamlike brushwork, Shiri Achu’s paintings invokes the feeling of memory eschewing ideas of past or present. Her work showcases the simplicity of everyday life throughout the continent of Africa. She traces the paths of current day Africa for herself as well as for those in the Diaspora. A  Nomad like many of African descent, Shiri understands the complexity of concepts such as home, culture and identity for those outside of their homeland. Her art is as much for Africans as it is about them, no matter where around the world they may lay their heads.
With this 38InPrint exhibition, Shiri reaches into the diaspora to create a dialogue with her Jamaican cousins, the fruits of her taken ancestors.  She wants to bring them home and leave each and every visitor with a piece of Africa to carry in their hearts and hopefully in their hands.  
Born in Cameroon and educated in Architecture in London, Shiri has been an artist in some form her whole life and sees no end those endeavours. Her prints are available at The National Museum of African Art, a branch of the famed Smithsonian Institute, on her website, as well as various places online. Shiri Achu currently resides in America in the D.C. area.
For more information please view the attached press kit. To contact us call Miranda: (876) 476-9898 or Jamel: (876)278-5027. Or email us at info@shriachuart.com.  You can find Shiri on FB, Instagram and twitter @shiriachart or online at her website www.shiriachuart.com
NB : 
38InPrint:JAMAICA follows;
35InPrint: LONDON which took place from 19th – 25th April 2014 at The Strand Gallery in central London
36InPrint: DC which took place from 5th – 14th May 2016 at Gallery A in Central Washington DC
37InPrint: AUS which took place from 14th July – 23rd July at Mama Jambo in Australia.



This exhibition will sustain the ^raise the roof^ campaign in Cameroon.  We plead on you to make it possible for these children to have a roof in their school so they can further their education.

To participate you need to buy a ticket first. The raffle draw will take place on Friday 8th September 2017, on the last day of her upcoming exhibition 38InPrint which will be held Jamaica. You can find more about the campaign here. You can become a part of a simple solution to a big problem for children who only want to learn. Access the raffle here      
This is what you get to win!!!!!