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Mes petites victoires: Heureuse année 2018


C’est toujours avec beaucoup de plaisir que nous accueillons une nouvelle année,  même si nous n’avons pas pu atteindre tous nos objectifs au cours de l’année passée. Voici donc une nouvelle (bon, j’avoue que nous sommes déjà en milieu du mois), nous avons encore émis des vœux…. Nous souhaitons ne plus tomber dans les travers des années précédentes. Nous sommes convaincus que cette année sera la bonne !
Alors pour ne pas dérober à la règle, je viens vous dire merci pour votre accompagnement durant l’année 2017. Nous n’avons pas beaucoup rédigé des articles, mais nous avons énormément accompagné des campagnes digitales de certaines entreprises. Sur un plan personnel, j’ai participé à beaucoup d’évènements plus en tant qu’actrice que spectatrice. Même si je ne n’est pas beaucoup écrit dessus.
Je vais vous brosser quelques évènements où j’ai participé de façon professionnelle en fin de trimestre dernier.
Septembre 2017
Atelier sur le journalisme mobile
À l’initiative d’Orange Cameroun et sous l’invitation de l’IFC de Douala (merci Paloma😘😘😍 pour la confiance), j’ai animé un atelier avec le vidéaste camerounais Francis Taka Taka sur le journalisme Mobile (MOJO). Pendant deux jours, nous avons donné les rudiments à 6 jeunes accros à leurs smartphones afin qu’ils utilisent mieux pour être des brands ambassadeurs de Orange Cameroun et faire des directs durant les compétitions. 

@crédit photo Bobby


C’était dans le cadre d’Orange Reporter Challenge.
On a passé deux jours à apprendre les basiques de l’utilisation des réseaux sociaux. On a parlé de la base du journalisme et surtout de la déontologie et de l’éthique. Nous avons scruté les différentes façons de se vendre à travers le E-branding, comment conduire des interviews. Avec Francis, on a travaillé l’image et les vidéos avant publication. 
Cesjeunes devront normalement faire des directs des championnats et des évènements organisés par Orange Cameroun.

Octobre 2017

Showcase Papy Anza
Un magnifique moment passé avec Papy Anza et son band à l’institut Goethe à Yaoundé. J’ai dû jouer les RP en attendant que le manager héhéhé arrive! Comme toujours, il m’a séduite avec sa voix fluette et ses textes forts. Il s’est amusé avec le public et avec son orchestre de toujours. Ce fut beau et bref ! 

@crédit photo : Institut Goethe Kamerun

@crédit photo : Institut Goethe Kamerun

Il a remis ça pendant le Kolatier le marché des musiques d’Afrique et c’était juste ouf ! 
Seulement, malgré toute la gaieté qui émane de son spectacle, Papy me donne toujours l’impression d’être en mal avec lui-même. Un côté sombre que j’arrive toujours à détecter. 
Jene sais pas, il devra me dire un jour pourquoi je ressens cela à chaque fois qu’il chante. 

Marché le Kolatier
Ouh là! Que dire, des rencontres, des échanges et beaucoup de Plaisir à présenter quelques-uns des spectacles à Yaoundé. Encore cette année, j’étais émue après chaque spectacle. Oui, j’ai ressenti que les artistes locaux choisis ont joué le jeu de la performance à chaque fois. On ne s’est pas ennuyé. Des rencontres ? Oui il y en eu avec Maiwa et l’orchestre Kore du Mali, Ariband les amis du Maroc, Tiana et Gwen que j’ai raté à Douala durant leur séjour (sur la photo). Queen Koumb toujours égale à elle-même. Ibaaku était également présent et je le découvrais sur scène pour la première fois ( lui, il doit faire des showcases genre évènement électro en open air).  Il y a eu trois sites pour les performances cette année. C’était bien pensé, mais un peu fatiguant de faire les trajets. Heureusement que l’organisation a prévu des navettes pour tous les déplacements. Ca été l’occasion de rencontrer également Patrick Printz, et mon grand frère Daniele Antoine (rire) Afin de vivre cet évènement avec des amis absents, j’ai eu à faire des directs facebook des temps forts et des interviews avec des artistes. Comment ne pas mentionner la belle rencontre avec Saintrix Mayitoukou, Claver Mabiala et Manasse Ngimbanaye. Ces messieurs dont l’estime que j’ai pour eux est incommensurable en matière de valorisation de la culture africaine. 
Le Kolatier m’a permis également de faire découvrir ce marché des musiques d’Afrique à plusieurs artistes vivant à l’étranger et qui j’espère seront présents à la prochaine édition en 2019 où nous célèbrerons le 10e anniversaire. Ce fut une expérience magnifique.  Comment ne pas citer les frères d’arme de Passion Artistik et Morgan, mon frère gabonais ! Trop bon animateur ! C’était juste oooooooouf avec vous. Vivement que nous ayons d’autres plateformes de rencontres pour valoriser notre art. Vous pouvez revivre ces moments en tapant  #Kolatier2017 sur facebook et twitter

Festival de Causes Nobles
Direction la belle ville de l’universitaire de Dschang dans l’ouest du Cameroun.C’est avec le festival que j’ai lancé le bal des évènements culturels à couvrir en fin d’année dernière. Sous l’invitation de Momo Kana, je devais entretenir des jeunes sur l’apport des réseaux sociaux dans leur métier. J’en ai profité pour parler un peu du journalisme mobile et surtout comment asseoir une belle notoriété à travers des écrits pertinents.

Premier jour de notre formation

Dernier jour avant mon départ. Toute la team au complet.

La formatrice avec une de ses oeuvres

Mon chef d’oeuvre après formation!

Fièrement arborer par moi même!

Atelier dessin avec Joseph Banem

   Dschang, ma ville préférée ! J’y suis née et j’ai mis heuh beaucoup d’année avant d’obtenir ma licence ! D’ailleurs, il faut que je reparte là-bas pour finalement récupérer mon certificat.
Durant mon séjour là-bas, j’ai passé la nuit dans l’une des cases communautaire de la chefferie Foto! Trop beau ! J’étais avec Wakeu Fogaing humoriste de renom, Parfait Tababsi président de CAMAC et Joseph Banem  le portraitiste. 
En 3 jours, nous avons pu partager avec les internautes de belles découvertes. J’ai appris à confectionner un bracelet de perles grâce à mme Njoua Annette.  J’ai rencontré un confectionneur de sanza, Jasmin Songouag    et un groupe de jeunes danseurs m’a fait revivre mes années de fac à travers des chorégraphies qui mettaient en scène les danses patrimoniales de l’Ouest du Cameroun. Il y a avait des ateliers sur le journalisme culturel, le dessin, et le théâtre. Le festival se déroulait au centre nautique tout près du musée de civilisation. 

Novembre 2017

Corporate women in leadership Summit 

Alors ! Des femmes qui se rencontre pour se parler, se soutenir par ce qu’elles inspirent d’autres. À côté, des hommes pour nous tenir la main car la dualité de la vie, voudrait que entant que Homme, on doit se soutenir pour avancer. 
J’aurai pu m’arrêter là, mais je vais poursuivre en vous disant qu’il aurait fallu que Mireille Fomekong soit là pour que je sorte de ma ‘prison dorée’….. oui la victimisation ! Toujours trouver des prétextes à nos échecs, à nos retards, à nos manquements!!!!Non il faut assumer TOUT! On ne vous tuera pas! Vous allez vous relevez et vous allez continuer à vous battre afin de réussir! C’était un enseignement pour moi. C’était le déclic pour  me rendre compte que j’ai un potentiel que je refuse de mettre en avant car je reste encore enfermée par mes PROPRES préjugés! Mes faiblesses! Mes peurs!

Magnifique échange avec un panel que je n’oublierai pas d’aussitôt!

C’est bien de se soutenir entant que femmes, mais pourquoi le faisons le ? Y ‘à t’il compétence, expérience, aptitudes ? À compétence égale allons nous choisir un homme ou une femme  ?Que faisons-nous des grossesses et des congés de maternité?  Objectivement, que feriez-vous ?
Oui, car il ne suffit pas de lancer le slogan ‘women support women’, si à la fin, personne n’a les compétences requises….. Alors dites-nous, mesdames, vous qui êtes chef au bureau…..Qu’advient-il à la maison ? La place de monsieur dans votre monde de commande, d’ordre, de signature ?
Merci à Adeline Sede qui a pensé cet évènement, c’était très édifiant. Le thème ‘she boots her’retenu pour cette edition était magnifiquement décortiqué par tous les pannelistes.En tant que modératrice du premier panel constitué de Mireille Fomekong CEO Ascèce, Jacquie Patcha supply chain manager Addax petroleum, Marc   Olivier Bahi deputy general manager Beneficial life insurance    et Hélène Dengoue Fansi general manager Blessing Petroleum ……. j’ai était très contente du output.

Decembre 2017

Festival Ti-I 2017
C’est le premier festival que je participe entant qu’organisatrice. Je n’y crois toujours pas ! J’ai été invité sur le projet par Idylle Mamba la promotrice. 
Ce festival promeut la culture centrafricaine dans toute sa splendeur. Pour l’occasion nous avons fait venir une trentaine d’artistes centrafricains. Le festival qui s’est tenu au stade Youpwe a connu une participation extraordinaire des populations avec la bénédiction du chef de la localité. En deux jours, les Centro vivant à Douala ont pu communier avec des artistes locaux et des artistes Centro de renom. 

Conférence de presse annonçant le festival.

Cie Kunde en pleine démonstration de force! @crédit photo Poxy

 Ca été l’occasion pour moi de découvrir que quand on parle de la RCA musical, Idylle Mamba n’est pas la seule (rire). Ce fut une très belle aventure humaine. La deuxième édition se prépare déjà et aura lieu à Bangui. Ce festival m’a fait chaud au cœur, car en tant qu’administratrice, j’ai vécu réellement la problématique de l’organisation d’un évènement de tel envergure.
Un public magnifique! @Crédit Photo Poxy

Vue de la scène de loin. @crédit photo Poxy

Les Perroquets de Bangui sur scène @crédit photo Poxy

Idylle Mamba sur scène @crédit photo Poxy

Jeu de Kissoro cérémonie d’ouverture @crédit photo Poxy

Une partie du public @crédit photo Max Mbakop

Cérémonie d’ouverture du festival @crédit photo Poxy

Belle ambiance @crédit photo Poxy

Belle prestation du ballet national de RCA @crédit photo Poxy

  J’ai rencontré également un ami, un fils, un frère, une personne magnifique Marius Abrass. Tu es juste exceptionnel ! Merci pour tout.  En début du mois de janvier, nous avons malheureusement appris le decès de Veyzo, l’un des artistes invités pour le festival. Un moment triste pour nous.
Merci Veyzo. Merci l’artiste!

 
 
Salon Urbain de Douala
Le SUD! Une autre belle aventure humaine. Sollicitée par Parfait Tabapsi, pour participer à la rédaction des articles du journal de ce salon, je n’ai malheureusement pas pu tenir jusqu’à la dernière parution, fauchée par une vilaine grippe qui m’a tenu alitée. 
Le SUD initié par Doual’art a mis l’humain au centre des œuvres artistiques. Des installations, des danses, des chants, de belles performances ont meublé cette édition du SUD. Des œuvres parlantes, s’adressant aux populations….A-t-elle alors compris ? Je me le demande encore et encore ! Bravo encore à tous et surtout les artistes qui étaient présents.
Quelques clichets :

L’installation incomprise malheureusement! @crédit photo LeSud (site internet)

Une mention spéciale à Sylvie Blocher dont l’installation a fait l’actualité au Cameroun et a permis que les gens comprennent mieux (je l’espère) ce que le SUD et sa vision.   Le film complet Ici
Douala Hip hop festival
Hum Didier Toko, que dire ? 
C’est le festival qui me fera vivre un moment exceptionnel avec une personne exceptionnelle. Une personne qui va tout changer dans mon appréhension de l’année 2018. Le festival en lui-même m’a permis de découvrir de belles choses. Des designers de streetswear, des applications qui valorisent la culture urbaine et des showcases. Je n’ai malheureusement pas vraiment retenir un nom en ce qui concerne les découvertes. 
J’étais tout sourire pendant l’échange sur le live. Oui, oui, chacun voulait défendre sa logique sans prendre vraiment la peine d’écouter l’autre. Beaucoup d’ego durant cet échange. Dommage qu’il n’est pas eu plus de musiciens pour en discuter.  Ceux qui ont participé s’en souviendront longtemps encore.

Si le public manque encore à une adhésion forte les deux premiers jours, force est de constater que ce festival cette année a eu le mérite de mettre en scène des artistes de ouf! KrotalMagascoHHdSadrack, Le Berger. Le live de Ndabott family et le collectif Armand Biyag, Jocelyn Balu, Le Berger et Sadrack fut une belle claque ! J’ai juste ADORE! Mes coups de cœurs Jocelyn Balu du Congo et Mélodie du Tchad. J’ai aimé Jean Gardy et j’ai pu rencontrer Ali Beta qui travaille sur un projet avec Armand Biyag….À suivre de très près!
Comment ne pas mentionner le parrain Ben Decca pour cette édition. Vivement que pour les prochaines , il y  ait un réel échange entre les parrains , les légendes et les artistes invités et en devenir avec au final un classic où tous mettent la voix….why not?
Le DHF malgré le fait que je n’ai pas pu faire autant de directs que voulu (bon quand le phone ndem un peu je ne peux rien)!
Reparlons un peu du public…..Ils sont nombreux ces gens qui disent être fan d’un tel ou d’un tel sur les réseaux sociaux ,  mais qui ne se bougent JAMAIS pour aller soutenir leur artiste…..allez savoir comment ils font pour ce dire fans d’un tel ou d’un tel!
Ils sont nombreux qui pensent que les artistes ne leur offrent pas un vrai spectacle….bon d’accord mais allons quand même soutenir!
Morgan, Moustik, Jules et Bonas!

Ils sont nombreux à brailler dans leur chaumière qu’ils n’iront nulle part même si on leur paie (qui va même d’abord le faire?) Bon si vous ne venez pas….taisez-vous au moins!
Quand on est fan de quelqu’un, on l’accompagne partout, on suit son actu, on a tous ses gadgets, ce qu’on ne  peut pas vraiment démontrer chez nous ici.  D’ailleurs sachez qu’il n’y a pas un JOUR  SPÉCIAL pour voir SON artiste ! Dès qu’on est fan, que ce soit le lundi ou même le samedi, on trouvera du temps pour aller communier avec lui/elle. Par contre un calendrier annuel d’évènements permettrai que chacun puisse faire son planning et savoir où il ira et a quelle période!
Deux choses en commun….ils sont des amoureux de la musique africaine heuhhhh ils sont même déjà plus camerounais que les camerounais! Kryss, Mory Toure, Morgan et Marius! Merci les gars!

Pour les artistes, sachez que lorsqu’on va avoir un showcase/concerts son équipe de com devra continuer le travail de sensibilisation. Oui, car aucun évènement n’a  le monopole de la communication…..Et puis ….. les artistes là, offrez nous un vrai spectacle le genre quand tu rentres, tu ne pleures pas l’argent dépenser.  Le genre pas le CD bis. Le genre qu’après tu te dis ….voici un artiste! Un vrai Nous en reparlerons peut-être un jour ……..dans un autre billet !

EN tout cas, cette édition du #DHF2017 était juste magique…….pour moi !
Merci encore Didier, je te le dirai encore et encore. 
Don à IDAV Douala Cameroun
Depuis plus de 4 ans j’officie comme volontaire pour IDAV qui est l’Institut pour Déficients Auditifs et Visuels. Comme chaque année, un arbre de noël est organisé pour les enfants de cette école. Les 60 élèves nous concoctent de belles choses pour meubler cet évènement.
Achat de matériel

Entre danses, interprétations, jeux de dextérité, défilé de mode, les enfants nous démontrent et nous rappellent à chaque fois qu’être une personne handicapée n’est pas un frein à son épanouissement. Cette année, encore, des amis et moi avons décidé d’offrir du matériel didactique à l’institut. Eh oui ! Des besoins dont on ne pense pas toujours pourtant, essentiels pour madame Epoh Marie Louise et son personnel. Si on pense à ces enfants, quoi de plus normal que de s’assurer qu’ils ont le nécessaire pour recevoir une belle éducation.
Nous avons ainsi pu offrir un carton de papier format A4, une dizaine de boites de craies blanches et de craie couleurs, du papier hygiéniques, des boites de stylos, verts, rouge et noire, quelques chaussures et des feutres. Je profite pour dire merci à Franck-Olivier mon fils , toujours dans mes basket quand il s’agit de donner à la communauté et à Jean Daniel Mbappe, journaliste à Douala qui a raté son émission pour être avec nous.
 


S’il est vrai que je fais généralement des dons sans fanfares ni tambours, cette fois-ci, j’ai pensé immortaliser le moment afin que des futurs donateurs sachent que les dons reçus vont effectivement à cet institut. C’est également l’occasion pour moi d’encourager les lecteurs à y faire un tour quand ils peuvent. IDAV est situé  Bonamoussadi , derrière la SGBC.
 
Les élèves avec leurs cadeaux de noël gracieusement offerts par des âmes de bonnes volonté.

Ils ont également eu des cadeaux pour fêter la noël. Magnifique moment!

Je voudrais remercier tous les contributeurs pour cette édition, Sanzy Viany, Salma Amadore, Rita Diba, Didier Ndengue, Mathias Mouende,Danielle Ekalle….et ceux que j’ai oublié (sorry).
Les projets à venir….
Vision Artistik va ouvrir un autre paon de ses projets au cours de cette année 2018. Une belle surprise!!!!!
En attendant, vous aurez plus de billets sur des personnes exceptionnelles qui font de belles choses pour faire avancer l’art et la culture africaine, avec un fort accent sur le Cameroun.
Des biographies, des projets, des causeries… Bref ! Nous serons un peu plus présents dans vos vies qu’auparavant. 
Merci à tous ceux qui nous ont fait confiance en 2017, vivement que 2018 nous permette de nous améliorer pour votre plus grand plaisir.
Commençons déjà par lire un roman chaque deux semaines…..2 romans pour mois…..ça vous dit? Essayons!

Billet sponsorisé : Quand épargner devient un jeu avec la BICEC.

Le 11 janvier dernier, j’ai été témoin de la remise des lots de la campagne épargne de la BICEC. Elle recompensait ainsi ses meilleurs clients.

Photo avec les récipiendaires et l’équipe de direction de la BICEC

L’entreprise tenait à remercier sa clientèle restée fidèle aux différents projets d’épargnes qu’elle offre.
IL y a en 5 à savoir :
BICEC Junior : avec cette épargne, le parent garantit le financement des études de sa progéniture.
BICEC IMO : pour les personnes soucieuses d’avoir accès à la propriété.
BDC : qui est le bon de caisse et  CAT BICEC OPTIMA : ici, l’épargnant se prépare à des divers projets telle la dot, le mariage, ou même le lancement d’une activité à but lucratif entre autres.
SUPER RETRAITE et RETRAITE : comme son nom l’indique on se prépare pour vivre sa retraite sans tracasserie financière.
SUPER CAPI : on fera tout pour optimiser la transmission du patrimoine.
Mme YEYO Yvette, l’heureuse bénéficiaire d’une tablette tactile a partagé son expérience cliente avec assistance.

La campagne épargne 2017 avait été lancé du 22 mars au 19 mai de l’année dernière et forcement, il fallait souscrire à un des projets suscité pour être éligible. Les clients ne se sont pas fait prier ! Au finish l’enveloppe globale collectée était de 4 748 666 803 FCFA.
6 clients ont donc pu être récompensés pour cette campagne avec des lots tels que
-02 bons d’achat d’une valeur de 1 000 000 FCFA chacun
– 02 écrans TV
-02 tablettes SAMSUNG
-Des lots BICEC
Mme Atangana Michèle, directrice des marchés BICEC

La cérémonie à laquelle  j’etais donc confiée le 11 dernier c’était  pour remettre tout ceci de façon solennelle. Madame Michèle Atangana, Directrice des marchés BICEC dans son propos introductif n’a pas manqué de relever que « Pas besoin de gagner gros pour épargner ».
Les gagnants de cette campagne n’étaient pas tous présents, certains représentés par leurs gestionnaires. Nous adressons nos vives félicitations aux heureux récipiendaires.
Mme NGO BELL Louise de Yaoundé et M MAMOUDOU MAIDIDI de Garoua qui ont reçu les bons d’achat d’une valeur d’1 million de FCFA.
M ZIGIGIE Jean de Kribi et M ATANGA George de Bamenda qui ont reçu les écrans tv LED
Mme YEYO TALLA Yvette de Bamenda et M KOTOUO YEKEL(compte joint) de Douala qui ont reçu les tablettes tactiles.
Mamoudou Maididi (en bleu) bénéficiaire de l’écran LED en compagnie de avec son accompagnateur.

Cette campagne de la BICEC est une tradition annuelle depuis 2014 qui est organisée dans le but de renforcer la culture de l’épargne chez les Camerounais.
Cette cérémonie pour la BICEC est la première sortie médiatique en 2018 ……….tout comme moi !
À très vite les amis !
 
 
 

Culinaire : Une belle rencontre autour d'une fleur framboise avec Cyrille Van De Stuyft meilleur ouvrier de France 2015

J’ai passé une excellente journée le 19 décembre avec Cyrille Van der Stuyft. Meilleur Ouvrier de France 2015. Un chef très sympa avec qui j’ai pu déguster une fleur de framboise faite par lui et d’autres chefs de la boulangerie Le grenier.

C’était un super moment, surtout qu’il a démontré toutes les étapes pour réussir la recette du jour….. Une fleur de framboise miam miam

Pour réaliser cette recette qui met 30 mins environ, il faut travailler la pâte, la mettre en laisse, faire du crumble et une compote de framboises miammmm! Ensuite napper et enfourner encore!

Au finish ça donne ceci!

Nous avons profité pour visiter les locaux de la boulangerie le grenier. Leur spécialité ? C’est l’utilisation des produits locaux pour faire de la pâtisserie.

La  politique  de cette boulangerie, met en avant la farine de maïs, de plantain, de patate et de manioc dans la fabrication du pain entre autres comme nous a souligné Henri Tchoumkeu responsable de production. Une des raisons pour laquelle, les prix sont différents de ceux pratiqués ailleurs.
Mme Ndongfack , gérante de la boulangerie est revenue sur la qualité des produits offert aux clients. Une variété de pâtisseries et viennoiseries bien aménagée et au goût exquis vous y attendent.

Mme Ndongfack, Cyrille et M Tchomkeu Crédit photo : LeGrenier

En fait, je rencontre Cyrille Van Der Stuytf à l’occasion de sa visite dans l’un des boulangeries les plus en vues en ce moment dans la ville. Durant son séjour qui s’achève le 22, il va former d’autres chefs et surtout leur apporter des petites techniques, des tours de mains essentiels pour la pâtisserie, viennoiserie et boulangerie. Le Meilleur Ouvrier de France 2015 qui arrive au Cameroun pour la 2e fois, en a profité pour me donner le secret des bons croissants ! Tout le monde sait que j’en suis une mordue!
J’ai même pu faire un selfie avec lui!

Ce fut une belle rencontre. À présent je vous invite à vous rendre à la boulangerie Le grenier afin de vous procurer du vrai pain made in Cameroon……….. avec nos produits locaux ! 
Crédit photo : LeGrenier

Admirez Cyrille dans ses oeuvres!
 

 

SUD2017 Cécile Bourne-Farrell : « "La Place de l’Humain", nous donne l’occasion de réfléchir à comment repenser la place de la personne humaine inhérente aux Droits fondamentaux».

La 4ème édition du festival SUD2017 sur le thème « La Place de l’Humain »  prend son envol ce jour dans la ville de Douala. Pendant une semaine, Doual’art aura le plaisir de vous savoir attentif aux activités qui vont meubler cette semaine festive jusqu’au 10 décembre 2017.
Nous avons rencontré pour vous le commissaire de cette édition , Cécile Bourne Farrel. Elle nous parle de son travaille durant le #Sud2017.

Cécile Bourne-Farrell et la princesse Marilyn Douala Bell de Doual’art.

 Bonjour Cécile, pourriez-vous, vous présentez à nos lecteurs ?
Je suis Cécile Bourne Farrell, curator indépendante basée à Londres depuis 4 ans. J’ai travaillé durant 7 ans au Musée d’art Loderne de la ville Paris, et pendant 6 ans pour le développement de la Méthode des Nouveaux Commanditaires en Espagne pour le Développement des résidences d’artistes et de programmes artistiques au sein du département de recherche sur la guerre et les conflits contemporains de l’université de King’s college à Londres.
Mon travail prend tout son sens de l’étymologie du mot curator, du latin curare qui signifie prendre soin. C’est celui faire se rencontrer des mondes différents, qui souvent ne se connaissent pas.
Affiche officielle du #SUD2017

Racontez-nous comment vous êtes devenue la commissaire du #SUD2017
J’ai rencontré le très regretté Didier Schaub et la Princesse Marilyn Douala Manga Bell, il y a 12 ans lors d’un symposium au Maroc, organisé par l’appartement22 à Rabat pour lequel j’assure la fonction de délégué curatorial. Depuis 2003, j’ai réalisé de nombreux projets en Afrique parmi lesquels l’hommage à Goddy Leye, grand artiste camerounais décédé trop tôt. Avec Marilyn Douala Manga Bell on s’est souvent croisées, et il a semblé logique de mutualiser nos expériences et nos façons de travailler. J’ai suivi de loin les éditions précédentes de 2007/2010/2013, j’ai été invitée par la Princesse pour le SUD2017 il y a deux ans et demi.
En quoi va consister votre travail durant cet évènement?
Ce qui est important à comprendre c’est que les projets du SUD ne tombent pas du ciel. Ils se construisent petit à petit avec et dans l’espace public durant 3 ans.  Il s’agissait tout d’abord pour moi, curator, de connaitre et comprendre le contexte, de m’initier à cette ville multi facette, qui est devenue aujourd’hui ma deuxième ville. Ensuite de prendre de la distance nécessaire pour estimer les enjeux d’une thématique aussi ambitieuse qu’est La place de l’Humain que nous avons choisie.
Pour cela, nous avons mis en place un comité scientifique composé d’un juriste, pédagogue, de psychologues, anthropologues et médiateurs, avec lequel nous avons travaillé avec l’équipe de doual’art dans le but de construire et compléter des compétences et connaissances liées à la DUDH. Ces données ont constitué la base de données pour les 16 artistes que nous avons sélectionnés dont 11 du continent africain. Nos premiers complices ont été les établissements scolaires avec qui nous avons réalisé des ateliers avec les équipes pédagogiques accompagnés d’artistes plasticiens. Nous avons avec l’équipe de doual’art choisi 5 quartiers SUD2017 en plus des établissements scolaires (Le Lycée Bilingue de Bépanda, le Collège Saint-Michel, l’école Publique New Bell Aviation et le Lycée Technique de Koumassi). Chacun de ces espaces ont été visités avec les artistes lors de leurs différentes résidences à Douala afin qu’ils s’imprègnent eux aussi des contextes. Sur cette base, ils ont proposé chacun des avant projets qui ont été minutieusement étudiés et analysés un par un, par des séances de travail collectives dans le but de mutualiser les expériences des uns et des autres.  Mon travail consiste à créer de façon méthodologique les étapes nécessaires à la mise en place de projets innovants et uniques pour les habitants, pour la ville de Douala.
20, c’est le nombre de fruits produits par ce travail qui dure depuis plus de deux ans dans l’idée d’apporter une plus-value à la ville. Ces 20 œuvres ont pour ambition de créer des repères visuels forts dans la ville comme La Nouvelle Liberté au Rond-Point Deido qui est devenu depuis son inauguration un emblème de Douala. Ce des œuvres uniques, certaines spectaculaires, d’autres plus insérées dans le quotidien des habitants de la ville… d’autres performatives et/ou temporaires.
 Le thème cette année met l’accent sur « La Place de l’Humain », comment ça va se traduire concrètement sur le terrain ?
« La Place de l’Humain », nous donne l’occasion de réfléchir à comment repenser la place de la personne humaine inhérente aux Droits fondamentaux. Nous sommes partis du constat que la DUDH– la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme est si rarement évoquée lors d’un cursus scolaire qu’il était approprié de revenir sur cet outil d’émancipation. Face à la perte de repères qui se révèle de plus en plus criarde au travers de violences diverses au quotidien, il semblait nécessaire de repenser la DUDH pour ce qu’elle est, un instrument de régulation des relations entre les hommes.
Cette question conduit de façon conséquente aux questions liées à L’HUMAIN ET L’HISTOIRE– L’Humain a un rapport au passé. Nous sommes humains parce que nous avons une histoire, parce que nous portons une histoire, parce que nous appartenons à une trajectoire histoire.
Comme les éditions précédentes, la relation à L’HUMAIN ET L’URBAIN est déterminante. L’humain a un rapport à l’espace et à l’autre. Le cadre de vie, selon son aménagement, renforce ou non notre humanité. Les aménageurs urbains stimulent(ou non) le vivre ensemble.
Enfin la PAROLE A LA JEUNESSE. L’humain existe aussi par récit et sa prise de parole publique. Cette parole partagée peut aussi l’aider à s’émanciper et à s’évader du réel… L’humain est capable d’utopie et de rêve.
Ce sont les quatre thématiques qui ont été investies par les artistes, chacun selon leurs sensibilités Ce sont des propositions de nature différentes qui oscillent entre la sculpture avec différents matériaux tels que le métal, le bois, les miroirs, en béton et sa forme la plus contemporaine, l’installation. C’est aussi de la peinture sur mur, sur métal, sur bois, sur latex, etc.. et la performance. Toutes ces œuvres sont de tailles variables et sont parfois monumentales.

Trailer #SUD2017 par Cleophée surVimeo

 Qui sont les artistes qui vont nous proposer des œuvres  sur les différents sites?
Nous avons invité 16 artistes parmi lesquels 11 du continent africain. Il s’agit de Mustapha Akrim (MAR), Iván Argote (COL/FRA), Sylvie Blocher (FRA), Justin Ebanda (CMR), Justine Gaga (CMR), Erik Goengrich (DEU) , Lucas Grandin (FRA), Chourouk Hriech (MAR/FRA) , Jean Jacques Kante (CMR) ,Michèle Magema (COD/FRA), Jean David Nkot (CMR) , Kamiel Verschuren (NDL), Trinity Session (South Africa), Hervé Yamguen (CMR) , Emile Youmbi (CMR) , Hervé Youmbi (CMR).
Ce sont des artistes de différentes générations aux parcours très singuliers qui sont sortis de leur zone de confort, de leurs repères de travail habituels. Ils ont chacun développé une énergie exemplaire pour être en phase avec Douala, ville indomptable et mouvante en permanence.
A Akwa nous allons assister à l’inauguration de l’œuvre Bien que je n’en aie pas le droit, je vous présente mes excuses de Sylvie Blocher, à la performance de Michèle Magema et à la présentation de son projet Le cercle qui sera inauguré en 2018.
A Bonanjo, l’œuvre Oui ma vie d’Ivan Argote, Rewriting the Universal Declaration of Human Right de Kamiel Vershuren et la performance, The gift et la présentation du projet The burden qui sera inauguré en 2018 de Justine Gaga.
A St Michel l’œuvre Station de mémoire de Justin Ebanda.
A New Bell seront inaugurées 6 œuvres à savoir Living together de l’artiste Emile Youmbi, DUDH de Hervé Youmbi, Empreinter les voix et Contes de Douala : Quoi l’Humain ? de Chourouk Hriech, Les chaises de la Dignité de Hervé Yamguen, Dream Pressure tester de The Trinity Session.
Respectivement au Lycée Technique de Koumassi et à l’avenue Um Nyobe, Article no 1 de Mustapha Akrim et Les dits et les non-dits de Jean David Nkot.
Au Lycée Bilingue de Bépanda Bépanda, Regarde-Toi de Lucas Grandin, Arena of Humanity and the Right of Business d’Erik Goengrich, Partage de différence de Jean Jacques kanté, Les équipes des Nations Unies de Kamiel Vershuren et Lucas Grandin.
A Ndogpassi III,  Empreinter les voix de Chourouk Hriech et DUDH d’Hervé Youmbi.
 Que prévoit le programme du #SUD2017
Le programme du SUD2017 prévoie l’inauguration de toutes les œuvres citées plus haut. Les inaugurations se passeront dans une ambiance en général festive pensée selon chaque projet. Parfois des performances comme c’est le cas pour le projet Station de la mémoire qui sera inaugurée par une performance de Christian Etongo, performeur camerounais accompagné par les élèves du Collège St Michel. C’est aussi des déambulations dans les quartiers à la découverte des différents projets. Des moments magiques comme le projet Living Together d’Emile Youmbi : des ballons empreints d’articles de DUDH sont offerts à des passants puis relachés.
Le programme prévoie aussi des rencontres Ars and Urbis le 8 et le 9 à l’Institut Français de Douala……..
SUD2017_Programme_fr_A4
 À qui s’adresse le #SUD2017?
Le SUD s’adresse à tous les résidents de Douala, locaux et expatriés, aux jeunes scolarisés ou non, aux administrateurs camerounais, au secteur économique, aux pédagogues, au monde de l’art local et international (journalistes et critiques d’art, historiens de l’art, curateurs, artistes, galeristes et collectionneurs .., aux penseurs (philosophes, historiens, écrivains, psychologues, anthropologues.
Plus d’informations à télécharger sur www.salonurbaindedouala.org

Culinaire : des spaghettis pour la semaine italienne de la cuisine!

Mon plat du jour parsemé de fromage!

Je n’aurais pas pensé mieux ! Surtout que c’est LE plat par excellence des Italiens. 

Je fais partie des privilégiés qui ont pu déguster des pâtes cuites différemment durant la semaine que l’ambassade d’Italie consacre à sa riche cuisine.
C’est donc fort de cette invitation que je me suis rendue à Yassa chez Broli, qui justement fabrique des pâtes alimentaires italiennes. Au menu, il y avait certes des pâtes, mais également des canapés et des boulettes de poissons.

Amuses gueules!

Boulettes de poissons! miam

Mes spaghettis etaient accompagnées d’une  bolognaise faite pas comme à la maison, je l’avoue.  Saveur et goût n’avaient rien à voir avec ce que je me tue à concocter pour les enfants! 
C’est le chef LOVADINA EZIO  qui a  donc gratifié les consommateurs de différentes sauces qui vont bien avec les spaghettis. C’était une belle demonstration en direct tous cas! 
Le chef Ezio en pleine service!

Spaghettis à la bolognaise! Miam

Comme je suis fan de vous, j’ai eu un petit entretien avec le chef qui revient sur une sauce connue de tous! 

On se prépare pour se rendre en usine.

Les confrères!

J’ai profité de cette journée pour visiter cette usine de production de pâtes longues (spaghetti) et de pâtes courtes (macaroni). Les mesures de sécurité pour arriver dans l’usine sont très strictes, c’est pour cette raison que vous avez pu m’apercevoir en une sorte de blouse verte avec un couvre tête avec d’autres confrères de la presse digitale et traditionelle.
Dans cette grosse unité de production qui a un processus de fabrication de 2 tonnes/heure, il y a de quoi féliciter le toute la chaîne mobilisée autour….. Et puis je me suis toujours demandée comment on fabrique effectivement toutes ces pâtes que nous affectionnons tant. La réponse est venue de Broli justement qui a bien voulu nous donner les informations nécessaires.
J’ai aperçu de grosses machines, des laboratoires, la salle de contrôle, celle de stockage, la salle de plonge. 
Si j’ai remarqué que le processus de fabrication est méticuleux et suivi à la loupe, je déplore quand même un peu le dégrée de chaleur dans la grande salle des machines dans laquelle les employés doivent y passer 8h. (J’avoue qu’on m’a expliqué les raisons pour lesquelles il fait si chaud là-bas…. Mais bon!). 
Malgré le refus de prendre des photos de cette usine, j’ai rencontré le chef d’usine M Tchamtio Cyrille qui revient sur les 4 phases de fabrication des pâtes. Attention quand même à vos tympans, car il y a eu beaucoup d’interférences pendant notre entretien.

Voilà !!! Vous et moi savions désormais comment on fabrique nos pâtes alimentaires. 
Grâce à cette visite, j’ai noté quelques chiffres pour vous.
Il y a 1 matière première ….Le blé dur
Dans l’usine, il y a 4 équipes qui travaillent et ce relais par jour au quart.
Les employés sont tenus à respecter 8H de travail par jour.
Il y a 200 employés dans cette usine.
On retrouve un peu plus de 90% du personnel  qui est camerounais.
Dans la salle de contrôle, il y a 4 opérations à respecter, 
Pétrissage
Pressage
Extrusion
Séchage
Moi, j’ai eu la chance déguster mes spaghettis arrosés d’un moelleux  fin et exquis que j’ai également découvert. 
Belle découverte! Fruité et fin!

Heureusement que le DG M Kenmoe André Paulin n’était pas loin, entre deux petites gorgées, , j’en ai profité pour en savoir plus sur son entreprise.
M Kenmoe André Paulin PDG


Pour cette édition du cooking show durant la semaine italienne de la cuisine, je peux juste clamer haut et fort….C‘était la pâte d’y être !
 
 

KOLATIER 2017 :  Luc Yatchokeu «Cette année, nous faisons une large place à l’économie de la musique à travers les rencontres et ateliers. »

Le 11 au 14 octobre prochain,  sous le haut patronage du président de la république du Cameroun, l’Afrique musicale se retrouvera à Yaoundé pour la 9e édition du marché des musiques d’Afrique #Kolatier . Un moment d’échanges entre professionnels du métier autour d’un programme riche et varié – table ronde, rencontres professionnelles, ateliers, showcases, concert, espace exposition. Nous avons rencontré pour vous, le promoteur de ce marché M. Luc YATCHOKEU . Tenez-vous tranquille, car le carrefour de belles mélodies vous attends !

• Comment est né le Kolatier?

Luc YATCHOKEU : Le Kolatier est parti d’un simple constat : les arts de la scène (musique, théâtre, contes et danse) d’Afrique Centrale étaient très peu présents sur les plateformes internationales de diffusion, malgré  efforts des artistes à présenter les œuvres de bonne qualité. Un peu partout le terme « Afrique » renvoyait automatiquement à l’Afrique de l’Ouest. Voila en gros ce qui m’a motivé à créer en 2003 une plateforme pour présenter aux professionnels du monde les créations de la sous région Afrique Centrale. Initialement, Le Kolatier se dénommait « Bourse aux spectacles d’Afrique Centrale ». Mais il y eu une évolution dans le concept : quelques années après la création du Kolatier, le MASA a été interrompu à cause de la guerre en Côte d’Ivoire, et nous avons commencé à recevoir les demandes des artistes originaires d’autres régions d’Afrique. Au vu de cet intérêt, nous avons décidé d’ouvrir Le Kolatier sur toute l’Afrique, en nous consacrant uniquement à la musique. Depuis 2010, Le Kolatier est devenu « Marché des Musiques d’Afrique ».

• Quel bilan faites-vous depuis la première édition à Douala?

Luc YATCHOKEU : Dès la première édition, nous avons noté un intérêt des professionnels d’Afrique Centrale à échanger et collaborer régulièrement dans l’optique des meilleures synergies au bénéfice des arts de la scène de la sous région. Ensuite au fil des éditions, plusieurs groupes ont bénéficié des contrats de tournées, et nous avons enregistré des collaborations fructueuses Nord-Sud et Sud-sud. Depuis 2010 et sur toutes les éditions du Kolatier, les institutions sérieuses collaborent avec nous soit à travers des mutualisations de programmes, soit en organisant leurs propres activités. On peut citer le CERDOTOLA (qui est l’un de nos soutiens traditionnels) en 2010 et 2012, le CIM (Conseil internationale de la Musique) qui a organisé pour la première fois en Afrique la réunion de son Bureau Exécutif en 2010 pendant Le Kolatier, le Bureau Export de la Musique Africaine à travers l’organisation de la première édition du SIMA (Salon international de la musique africaine) avec Le Kolatier en 2013, le programme AMDP géré par le CIM à travers l’organisation d’un séminaire sur le marketing de la musique pendant Le Kolatier 2015, Artérial Network qui a convenu avec nous d’organiser la 5ème conférence sur l’économie de la culture pendant Le Kolatier 2015. Toujours en 2015, le Conseil Africain de la Musique a choisi Le Kolatier comme plateforme pour organiser une réunion d’Assemblé Générale. Pour 2017, Artérial Network revient avec l’organisation d’une réunion de son démembrement de l’Afrique Centrale

Luc YATCHOKEU promoteur du KOLATIER

« Notre ambition pour les 5 ans à venir est de fédérer autour du Kolatier tous les acteurs de la filière musicale en Afrique afin que nous construisions ensemble le développement de l’industrie musicale du continent pour donner à la musique le poids économique qu’il mérite »

• Quels sont les innovations pour cette année?

Luc YATCHOKEU : Cette année, nous faisons une large place à l’économie de la musique à travers les rencontres et ateliers. Rappelons-nous que Le Kolatier est un marché : donc notre démarche est de plus en plus économique. Il y aura un atelier sur la monétisation des contenus musicaux dans l’environnement numérique et un atelier sur le booking. Pendant les rencontres professionnelles, nous aurons droit à des présentations de projets et initiatives innovantes. Par exemple, Sony Music Africa (Côte d’Ivoire) présentera sa structure en vue de permettre aux artistes de proposer leurs œuvres pour les productions dans un format professionnel. Une banque de la place nous rejoint cette année pour présenter aux professionnels les différentes opportunités et possibilités de financement qu’elle offre en faveur du secteur musical.

Qui sont les personnalités qui échangeront avec le public durant les conférences et les ateliers?

Luc YATCHOKEU : José Da Silva, Directeur Général de Sony Music Côte d’Ivoire sera lui-même présent pour échanger après présentation de sa structure et de leur nouvelle politique.
Un expert européen des plateformes numériques sera aux côtés de Armand Thierry Nguélé (Label Digital) pour animer l’atelier sur la monétisation des contenus musicaux. Nous sommes en pourparler avec une entreprise de téléphonie pour rejoindre cet atelier.
Michel De Bock (Contre Jour), producteur et tourneur de Kareyce Fotso, Dobe Gnoaré, Abib Koite … nous a donné son accord de principe pour animer l’atelier sur le booking.
Un cadre de banque sera présent pour entretenir les professionnels sur le financement.
La table ronde sur le thème « Coopération et échange culturelle Sud-sud, le cas du Maghreb et l’Afrique Subsaharienne à travers la musique » sera assez riche, avec la présence des acteurs de bon niveau tels que : Ghita Khaldi, responsable de Afrikayna (bourse de mobilité marocaine), un responsable de MOMEX (Morroco Music Export), Rachid Briki, responsable de l’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel, Luc Yatchokeu (Le Kolatier). Nous inviterons également le groupe musical Love’N Live qui a bénéficié d’une longue tournée dans le Maghreb grâce à un rencontre au Kolatier 2015, à venir partager avec nous son expérience de cette coopération.

• Quels sont les groupes invités/artistes?

Luc YATCHOKEU :
• Eva Hakapoka (Cameroun)
• Nour Project (Egypte)
• Lornoar (Cameroun)
• SOS Salsa (Congo)
• Armand Biyag (Cameroun)
• Shak Shakito (RDC)
• Adango Salicia Zulu (Cameroun)
• Orchestre Koré (Mali)
• Teety Tezano (Cameroun)
• Djim Rade (Tchad France)
• Alima (Cameroun)
• Ifrikya Spririt (Algérie)
• Papy Anza (Cameroun)
• Gwen et Tina (Gabon-Suisse)
• Leberger (Cameroun)
• Queen Koumb (Gabon)
• Christelle Tambou (Cameroun)
• Ibaaku (Sénégal)
• Chrispo Epole (Cameroun)
• Ariband (Maroc)
• Stephane Akam (Cameroun)
• Nicole Obele (Cameroun)

• Aujourd’hui en Afrique centrale, on retrouve une pluralité de festivals et marchés, quels sont pour vous, les raisons qui font que le Kolatier soit atypique et poursuit son chemin sereinement.

Luc YATCHOKEU : Le Kolatier est une initiative privée qui comme bien d’autres initiatives en Afrique Centrale a souffert d’insuffisance de soutien financier, même si après deux éditions nous avons commencé à bénéficier de l’appui de certaines institution telles que le Ministère des Arts et de la Culture, l’OIF etc… A côté de cette insuffisance de soutien le concept en tant que marché a eu du mal à être compris par les acteurs de la culture dans la sous région. Nous avons résisté grâce à notre détermination, allant jusqu’aux sacrifices personnels. J’ai eu la force d’avancer grâce au concours de quelques personnes au nombre desquelles mon épouse, mon ami Michel NDOH qui s’est accroché depuis le début de l’aventure, et le Professeur Lupwishi Mbuyamba, grand militant de la culture en Afrique, et Directeur exécutif de l’Observatoire des Politiques Culturelles en Afrique qui nous a toujours encouragé et orienté. La sérénité malgré les difficultés qui ne sont pas encore totalement effacées, n’est apparue qu’en 2013 après l’important appui que nous avons reçu du Président de la République. Aujourd’hui son Haut Patronage pour l’édition 2017 nous encourage et nous galvanise. Nous lui en sommes infiniment reconnaissants.

• Combien de personnes sont attendues au Kolatier?

Luc YATCHOKEU : Nous attendons plus de 100 artistes, une centaine de professionnels (plus de trente sont déjà inscrits à ce jour) et une dizaine d’institutions.

• Quelles sont les personnes qui travaillent autour du Kolatier?

A cause des difficultés financières dont j’ai parlé plus haut, nous avons une équipe assez réduite qui se constitue par étapes. La première c’est l’équipe permanente de deux personnes, qui est constitué de moi-même et une assistante. Ensuite intervient Michel NDOH qui apparaît à un an de l’évènement (Le Kolatier est une biennale) pour bâtir avec moi la stratégie de la prochaine édition. Pour la production, nous faisons appel à des chefs d’équipe dont les plus fidèles sont : Martial Nguéa, Aimé Sadou, Issa Yinkou, Franck Serge Pambé Aba, qui proposent chacun les membres de leurs équipes respectives. Nous nous attachons également les services des bénévoles.


• Quels sont les perspectives du festival pour les 5 ans à venir?

Luc YATCHOKEU : Pour l’appellation, je préfère parler de « Marché » à la place de « festival » à cause des missions qui sont les nôtres. Notre ambition pour les 5 ans à venir est de fédérer autour du Kolatier tous les acteurs de la filière musicale en Afrique afin que nous construisions ensemble le développement de l’industrie musicale du continent pour donner à la musique le poids économique qu’il mérite. Yaoundé devra être un grand carrefour de la music business en Afrique, et l’impact sur la « destination Cameroun doit être mesurable »

• Merci de nous compter comme partenaire cette année. Qu’attendez-vous de nous?

Luc YATCHOKEU : Accompagnez-nous comme les médias, nos premiers partenaires savent le faire. Soyez à nos côtés pour informer le public, nous dire ce qui a marché et si nécessaire quels ont été les manquements afin que nous puissions nous améliorer.
VisionArtistik sera au marché des musiques d’Afrique en octobre. Nous vous réservons des interviews exclusives et des directs  des coulisses jusqu’à la scène….à vous couper le souffle
NB: pour les professionnels qui veulent encore participer ….inscrivez-vous Ici

Arts : Shiri Achu hits Jamaica for #38InPrint

Press release

Walk Good: From Africa to the world, Visions of the motherland.
38 InPrint an art Exhibition by International artist Shiri Achu.

 
Come home to a place you’ve never been on Friday the 25th of August.  Please join us for 38InPrint, an art exhibition by international Cameroonian artist Shiri Achu. The 38 piece collection of Limited Edition Prints will be on display until the 8th of September at the University of the West Indies, Vice Chancellor building, Kingston Jamaica. The fourth of the InPrint series will run for two weeks with viewings Monday – Saturday from 9am – 6:00pm.  Shiri’s Limited Edition Prints have been exhibited far and wide, in places such as Australia, London, America and Barcelona, to name a few.  

When her work was chosen as D.C.’s Artomatic top 10 in 2016, art critic Lennox Campello said of her work “Powerful African Art in a marriage of contemporary skills with strong African imagery”.  Her original painting, Midnight Tradition is also being raffled off to aid in the completion of the schoolhouse project. The painting has been valued at $10,000 USD and was selected as a Finalist for the Clifton’s Art Prize 2012, in Adelaide/Australia. Proceeds will go to the ^Raise the Roof^ Campaign, which seeks to build a roof for a school house in Cameroon.

With a depth of brightness and attention to tone and hue that lay in the grooves of her dreamlike brushwork, Shiri Achu’s paintings invokes the feeling of memory eschewing ideas of past or present. Her work showcases the simplicity of everyday life throughout the continent of Africa. She traces the paths of current day Africa for herself as well as for those in the Diaspora. A  Nomad like many of African descent, Shiri understands the complexity of concepts such as home, culture and identity for those outside of their homeland. Her art is as much for Africans as it is about them, no matter where around the world they may lay their heads.
With this 38InPrint exhibition, Shiri reaches into the diaspora to create a dialogue with her Jamaican cousins, the fruits of her taken ancestors.  She wants to bring them home and leave each and every visitor with a piece of Africa to carry in their hearts and hopefully in their hands.  
Born in Cameroon and educated in Architecture in London, Shiri has been an artist in some form her whole life and sees no end those endeavours. Her prints are available at The National Museum of African Art, a branch of the famed Smithsonian Institute, on her website, as well as various places online. Shiri Achu currently resides in America in the D.C. area.
For more information please view the attached press kit. To contact us call Miranda: (876) 476-9898 or Jamel: (876)278-5027. Or email us at info@shriachuart.com.  You can find Shiri on FB, Instagram and twitter @shiriachart or online at her website www.shiriachuart.com
NB : 
38InPrint:JAMAICA follows;
35InPrint: LONDON which took place from 19th – 25th April 2014 at The Strand Gallery in central London
36InPrint: DC which took place from 5th – 14th May 2016 at Gallery A in Central Washington DC
37InPrint: AUS which took place from 14th July – 23rd July at Mama Jambo in Australia.



This exhibition will sustain the ^raise the roof^ campaign in Cameroon.  We plead on you to make it possible for these children to have a roof in their school so they can further their education.

To participate you need to buy a ticket first. The raffle draw will take place on Friday 8th September 2017, on the last day of her upcoming exhibition 38InPrint which will be held Jamaica. You can find more about the campaign here. You can become a part of a simple solution to a big problem for children who only want to learn. Access the raffle here      
This is what you get to win!!!!!
 

Musique: "Victorious" la chanson d'espoir pour les femmes battues!


Je m’abreuve depuis quelques jours à la décoction de cette chanson qui devrait interpeller toutes les femmes. Celles qui souffrent de violences en particulier. Cette chanson ce n’est pas que de belles voix, mais c’est  également un message fort. Une mélodie langoureuse  comme j’aime et surtout un jeu de basse qui me tue ! (Je lui dois bien une au bassiste ! Rire) 
À chaque écoute, je me dis « une si belle œuvre ne doit pas passer inaperçue ! » 

5 jours non-stop d’écoute….. À pleurer et chanter avec elles. À me poser les bonnes questions sur comment je dois éduquer mes garçons.
 Rutshelle artiste musicienne d’Haïti change de rythme l’instant d’exprimer sa douleur en compagnie de sa sœur Veeby du Cameroun.  Un duo né du désir de se confier sur les violences dont Rutshelle a eu à subir il y a quelques années. 
Les femmes nos reines sont victorieuses ! Chanson extraite du deuxième album #Rebelle de la ravissante Rutshelle et sorti en juin dernier.
La puissance vocale de Veeby vient comme un cri de guerre qui demande à la femme d’être forte, ne jamais baisser les bras. Elle vient en renfort afin de soutenir les pleurs de  Rutshelle.
Elles ont joué avec différentes langues pour faire passer le message à grande échelle et mieux décrier cette peine.

Victorious ft @veeby1 live pour la première fois ….. merci pointe noire

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Rutshelle dans sa voix douce et légèrement roc pleure cette douleur qui est sienne, celle des femmes, des filles, de nos sœurs, de nos mamans. Surtout nos mamans qui pendant longtemps sont restées silencieuses face à toute les formes de violence au nom de l’amour. A travers cette chanson elle panse ses  blessures. Une invite à se confier à toutes celles qui sont passées par là et ne savent pas quoi faire.Un appel à la douceur qui se projette jusqu’à la mélodie….. Laissez-vous bercer sans pourtant oublier le message.
Cette chanson, je la ressens dans mes tripes, car au moins une fois dans la vie, on a été confronté un jour à la violence, peut-être pas directement. Mais ca été le cas pour une amie, une sœur, une connaissance.
La chanson est le premier titre de l’album  #Rebelle de Rutshelle.

Aujourd’hui, le monde donne l’impression de vouloir changer les choses et pourtant  les colloques, les séminaires, les conférences n’y font rien dans beaucoup de pays encore. 
« Plus personne n’a le droit de me frapper! » , un cri de cœur qui parle au monde ! Non, c’est terminé monsieur. On ne se laissera plus faire !
Femmes battues, femmes torturées, femmes humiliées, femmes bafouées ! Il ne faut pas se laisser faire!
Femmes du monde entier relevons nos voix.
Seulement, pour y arriver, éduquons nos enfants au respect. Éduquons nos garçons à valoriser la femme. Éduquons nos enfants dans le respect ….tout simplement!
Une chanson que je vous recommande vivement!

Victorious…. Mon coup de coeur!