L'histoire d'amour de Orange Cameroun pour ses clients.

Je t’aime- I love you- Ich liebe dich- Te quiero-  Mi Yidi ma -Na tondi wa- Me koung hou’- M’bifè- Mè gwés wè- Na lingui yo – Nakupenda – Ma ding wô- Ma a ding wa -n’na so kin- sagapo- ti amor -damala beugg….
Une phrase qu’on aime entendre tous les jours venant de notre conjoint(e) et de nos proches.  Quelque soit la langue! C’est véritablement le langage le mieux partagé…..
Généralement, le sentiment entre deux personnes naît d’un regard, un sourire, un échange….
Quand en plus  en fond de trâme, on mime le titre #RomanceSawa de mon crush artist Locko , c’est sûre que l’amour sera au rendez-vous ! 
Je pense que l’entreprise Orange Cameroun l’a compris.
Elle a décidé de matérialiser son amour avec ses clients en leurs offrants un package attractif de preuves d’amour.
Parmi ces preuves, une idylle qu’elle a nommé
« Le Ben’am romance » 
Une histoire d’amour banal comme on trouve partout et  qui se termine en pur bonheur bref, une romance qui se renouvèle chaque jour entre Orange Cameroun et ses clients.
Je fais partie des heureux blogueurs qui le 25 août dernier ont pu découvrir et admirer cette belle romance en prime à travers cette magnifique publicité.
Il faut dire que la version courte était diffusée partout et nous (blogueurs) nous avons eu le privilège de la regarder en entier.
On visionne ensemble?

Cette publicité touche le cœur des consommateurs quel que soit son profil, sa génération, sa classe sociale, son statut. On se retrouve dans cet environnement, car il est le reflet de notre quotidien. Pour dire vrai……C’est une des meilleures publicités cette année (j’assume totalement)
Que ce soient les codes, les couleurs, les acteurs, le langage, la thématique qui est l’amour, l’environnement… Tout y est pour plaire ! Je n’ose même pas parler de la musique en fond ! ahhhhhhh trop top!
Émotionnellement, il ne faut guère mieux pour déclamer son amour !
Comme si ça ne suffisait pas,  Orange Cameroun a matérialisé cette offre par une première preuve à savoir la campagne intitulée #CKiLeBoss

Une preuve qui permet à ses clients de recevoir 24Giga de data en 24heures a seulement 500FCFA. Wow! 
Vous avez bien compris 24giga en 24h c’est-à-dire  1Giga par heure , à être en permanence en contact avec le monde, avec ceux qu’on aime à l’autre bout de la terre!
Je me rappelle que ce jour-là, quand nous avons twitté dessus, la toile s’est embrasé. Des questionnements sur l’effectivité de cette offre ! Eh ben oui ! Ça marche. Puisque vous arrivez à me lire en cet instant.

Dans cette logique, elle a décidé d’accompagner le quotidien de ses clients afin de les rapprocher le plus de ce qui essentiel pour eux.
Comme autres preuves d’amour qu’offre justement Orange Cameroun à ses clients, nous avons retenu quelques-unes pour vous :
 Orange digital :
c’est de la détente, du cloud, du football, de la télévision sur mobile, Orange pulse, service Orange money, la radio sur mobile, Iroko+ et Trace mobile,
 Open innovation :
ici il est question de développer, de distribuer et de monétiser nos services (clients) avec les APIs Orange 
 Initiative : 
Orange e-sport challenge qui est un univers où les jeunes peuvent s’amuser tout en se challengeant. La prochaine édition de ce gaming challenge aura lieu au Maroc. Notons que c’était 06 semaines de compétition avec 546 gamers inscrits en 03 tournois. L’objectif est de faire vivre une vraie expérience de gaming chez les jeunes.
Orange football qui se déroule dans 10 régions avec plus de 100 championnats déjà organisés.
Il y a eu cette année le #OrangeReporterChallenge qui a permis à des jeunes de faire des reportages vidéos sur les championnats de vacances et partager  afin de récolter le max de vues. Les meilleurs seront recompensé à l’issue de ce challenge et auront la chance de devenir des ambassadeurs lors des compétitions sportives.
Je suis heureuse de faire partie des professionnels qui vont encadrer ces jeunes d’ici quelques jours sur l’écriture web.
Voilà quelques preuves n’est ce pas !
En attendant de profiter de tout ça…Je vous invite  par ici avec les #gigadata. 
Faut bien que demain vous revenez me lire n’est ce pas ?  #145*26#  pour 24Go
 Finalement quand on y pense bien…. #CtoiLeBoss !
#150# (Orange Money)
#119# (Portail digital)
#145# (Forfaits data)
#131# (Orange Bonus)
#140# (Portail Precious)
#203# (Innovation Store)

Télécom : Bientôt des appels illimités avec Yoomee Cameroun SA

Pionnière du haut débit sans fil depuis 2011, Yoomee Cameroun SA a présenté son nouveau positionnement la semaine dernière en tant que nouvel opérateur de téléphonie mobile. C’était au cours d’une cérémonie de lancement des activités de YoomeeMobile et l’inauguration de son nouveau siège.
Teasing :
Je suis sûre que vous êtes tombé même par hasard sur la campagne #ParcequauKamer sur internet. Il a tourné en boucle sur les réseaux sociaux notamment sur Instagram, twitter et facebook. Vous aurez également noté que beaucoup de personnes l’ont utilisé n’est-ce pas? Rien ne présageait une campagne qui annoncerait un nouveau bébé dans le monde des télécoms. Pourtant si! Yoomee l’a fait pour susciter l’amour que nous avons pour notre pays. Un amour ponctué de fou-rire, de coup de gueule, d’ironie, de questionnement etc. En fait,  c’était le teasing annonciateur justement du produit YoomeeMobile qui se veut un produit camerounais, car détenu par des investisseurs camerounais! Vous aviez tout faux !

Beaucoup se sont fait avoir hein… Non seulement c’était une campagne fun, mais on a tout lu avec ce #Parcequaukamer. Vous vous doutiez bien que nous avons fait partie de cette campagne que vous pouvez revivre juste en le suivant sur les différents réseaux sociaux.
Le dévoilement :
Il faut déjà noter que la révélation du teasing de YoomeeMobile s’est fait le 25 août dernier à Douala, lors de la cérémonie d’inauguration également de son nouveau siège ici à Akwa. On reviendra sur le siège une prochaine fois finalement.

Une cérémonie rehaussée par la présence du ministre des postes et télécommunications Mme Minette Libom Li Likeng qui a tenu à inaugurer elle-même le nouveau siège. Selon ses dires,  » le gouvernent marque sa satisfaction vis-à-vis d’une entreprise citoyenne telle que Yoomee Cameroun SA ».

Mme Likeng pendant son speech @creditphoto RJ

Nouveau siège @credit photo RJ

La suite :
C’est un  concert géant qui s’est déroulé le 26 août dernier au stade Cicam toujours à Douala  avec des artistes tels Locko, Tenor ou encore Moustik l’humoriste entre autres. Même dame pluie n’a pas pu retenir les nombreux fans!

Yaoundé est programmé pour le 2 septembre 2017.


Mais déjà sachez que dès le 1er septembre 2017,  il faudra s’attendre à recevoir de nouvelles informations sur l’effectivité de la mobilité téléphonique et surtout de l’attribution des numéros au grand public. Des numéros qui débuteront par « 24 » dans un premier temps. Par la suite, la  migration vers la numérotation débutant par 6 va se faire de manière progressive.

Voilà comment va se présenter la puce. @creditPhoto : Yoomee

Le saviez-vous?
-En octobre 2016  l’entreprise Suisse à un capital 100% camerounais. Ce qui fait de Yoomee, le premier opérateur de téléphonie mobile  privée  (MVNO) 100% camerounais.
-Le 22 février 2017, en signant avec CAMTEL un partenariat de Mobile Virtual Network Operator, Yoomee Cameroun SA, est devenu le  premier full MVNO du Cameroun, donnant ainsi naissance à Yoomeemobile.
Nouvel opérateur de téléphonie
Oui oui vous avez bien suivi. . Pour son déploiement, Yoomee Cameroun s’adossera sur les équipements de l’opérateur public Camtel et utilisera les mêmes codes chiffrés que ce dernier, tel que prévoit un partenariat signé entre les deux opérateurs. Au-delà de   fournir l’accès à internet , vous pourrez désormais donc émettre des appels à coût réduits.
Voici pour vous un extrait du speech du DG de Yoomee Emmanuel Forson durant  cette cérémonie.
Emmanuel Forson DG Yoomee Cameroun


 
Innovations :
Yoomee Cameroun SA c’est des investissements de plus de près d’une dizaine de milliards de FCFA dans son année de lancement.
– Plus de 2000 emplois directs et indirects créés à fin 2017
– Une couverture nationale dès le lancement
– Des offres commerciales inédites et accessibles
– Une technologie polyvalente (CDMA et GSM)
L’accent pendant le lancement de YoomeeMobile a été mis sur les coûts réduits pour les consommateurs….  Nous n’attendons que ça!
How far will they  « overcome the limits?  »  Let’s wait and see!

KOLATIER 2017 :  Luc Yatchokeu «Cette année, nous faisons une large place à l’économie de la musique à travers les rencontres et ateliers. »

Le 11 au 14 octobre prochain,  sous le haut patronage du président de la république du Cameroun, l’Afrique musicale se retrouvera à Yaoundé pour la 9e édition du marché des musiques d’Afrique #Kolatier . Un moment d’échanges entre professionnels du métier autour d’un programme riche et varié – table ronde, rencontres professionnelles, ateliers, showcases, concert, espace exposition. Nous avons rencontré pour vous, le promoteur de ce marché M. Luc YATCHOKEU . Tenez-vous tranquille, car le carrefour de belles mélodies vous attends !

• Comment est né le Kolatier?

Luc YATCHOKEU : Le Kolatier est parti d’un simple constat : les arts de la scène (musique, théâtre, contes et danse) d’Afrique Centrale étaient très peu présents sur les plateformes internationales de diffusion, malgré  efforts des artistes à présenter les œuvres de bonne qualité. Un peu partout le terme « Afrique » renvoyait automatiquement à l’Afrique de l’Ouest. Voila en gros ce qui m’a motivé à créer en 2003 une plateforme pour présenter aux professionnels du monde les créations de la sous région Afrique Centrale. Initialement, Le Kolatier se dénommait « Bourse aux spectacles d’Afrique Centrale ». Mais il y eu une évolution dans le concept : quelques années après la création du Kolatier, le MASA a été interrompu à cause de la guerre en Côte d’Ivoire, et nous avons commencé à recevoir les demandes des artistes originaires d’autres régions d’Afrique. Au vu de cet intérêt, nous avons décidé d’ouvrir Le Kolatier sur toute l’Afrique, en nous consacrant uniquement à la musique. Depuis 2010, Le Kolatier est devenu « Marché des Musiques d’Afrique ».

• Quel bilan faites-vous depuis la première édition à Douala?

Luc YATCHOKEU : Dès la première édition, nous avons noté un intérêt des professionnels d’Afrique Centrale à échanger et collaborer régulièrement dans l’optique des meilleures synergies au bénéfice des arts de la scène de la sous région. Ensuite au fil des éditions, plusieurs groupes ont bénéficié des contrats de tournées, et nous avons enregistré des collaborations fructueuses Nord-Sud et Sud-sud. Depuis 2010 et sur toutes les éditions du Kolatier, les institutions sérieuses collaborent avec nous soit à travers des mutualisations de programmes, soit en organisant leurs propres activités. On peut citer le CERDOTOLA (qui est l’un de nos soutiens traditionnels) en 2010 et 2012, le CIM (Conseil internationale de la Musique) qui a organisé pour la première fois en Afrique la réunion de son Bureau Exécutif en 2010 pendant Le Kolatier, le Bureau Export de la Musique Africaine à travers l’organisation de la première édition du SIMA (Salon international de la musique africaine) avec Le Kolatier en 2013, le programme AMDP géré par le CIM à travers l’organisation d’un séminaire sur le marketing de la musique pendant Le Kolatier 2015, Artérial Network qui a convenu avec nous d’organiser la 5ème conférence sur l’économie de la culture pendant Le Kolatier 2015. Toujours en 2015, le Conseil Africain de la Musique a choisi Le Kolatier comme plateforme pour organiser une réunion d’Assemblé Générale. Pour 2017, Artérial Network revient avec l’organisation d’une réunion de son démembrement de l’Afrique Centrale

Luc YATCHOKEU promoteur du KOLATIER

« Notre ambition pour les 5 ans à venir est de fédérer autour du Kolatier tous les acteurs de la filière musicale en Afrique afin que nous construisions ensemble le développement de l’industrie musicale du continent pour donner à la musique le poids économique qu’il mérite »

• Quels sont les innovations pour cette année?

Luc YATCHOKEU : Cette année, nous faisons une large place à l’économie de la musique à travers les rencontres et ateliers. Rappelons-nous que Le Kolatier est un marché : donc notre démarche est de plus en plus économique. Il y aura un atelier sur la monétisation des contenus musicaux dans l’environnement numérique et un atelier sur le booking. Pendant les rencontres professionnelles, nous aurons droit à des présentations de projets et initiatives innovantes. Par exemple, Sony Music Africa (Côte d’Ivoire) présentera sa structure en vue de permettre aux artistes de proposer leurs œuvres pour les productions dans un format professionnel. Une banque de la place nous rejoint cette année pour présenter aux professionnels les différentes opportunités et possibilités de financement qu’elle offre en faveur du secteur musical.

Qui sont les personnalités qui échangeront avec le public durant les conférences et les ateliers?

Luc YATCHOKEU : José Da Silva, Directeur Général de Sony Music Côte d’Ivoire sera lui-même présent pour échanger après présentation de sa structure et de leur nouvelle politique.
Un expert européen des plateformes numériques sera aux côtés de Armand Thierry Nguélé (Label Digital) pour animer l’atelier sur la monétisation des contenus musicaux. Nous sommes en pourparler avec une entreprise de téléphonie pour rejoindre cet atelier.
Michel De Bock (Contre Jour), producteur et tourneur de Kareyce Fotso, Dobe Gnoaré, Abib Koite … nous a donné son accord de principe pour animer l’atelier sur le booking.
Un cadre de banque sera présent pour entretenir les professionnels sur le financement.
La table ronde sur le thème « Coopération et échange culturelle Sud-sud, le cas du Maghreb et l’Afrique Subsaharienne à travers la musique » sera assez riche, avec la présence des acteurs de bon niveau tels que : Ghita Khaldi, responsable de Afrikayna (bourse de mobilité marocaine), un responsable de MOMEX (Morroco Music Export), Rachid Briki, responsable de l’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel, Luc Yatchokeu (Le Kolatier). Nous inviterons également le groupe musical Love’N Live qui a bénéficié d’une longue tournée dans le Maghreb grâce à un rencontre au Kolatier 2015, à venir partager avec nous son expérience de cette coopération.

• Quels sont les groupes invités/artistes?

Luc YATCHOKEU :
• Eva Hakapoka (Cameroun)
• Nour Project (Egypte)
• Lornoar (Cameroun)
• SOS Salsa (Congo)
• Armand Biyag (Cameroun)
• Shak Shakito (RDC)
• Adango Salicia Zulu (Cameroun)
• Orchestre Koré (Mali)
• Teety Tezano (Cameroun)
• Djim Rade (Tchad France)
• Alima (Cameroun)
• Ifrikya Spririt (Algérie)
• Papy Anza (Cameroun)
• Gwen et Tina (Gabon-Suisse)
• Leberger (Cameroun)
• Queen Koumb (Gabon)
• Christelle Tambou (Cameroun)
• Ibaaku (Sénégal)
• Chrispo Epole (Cameroun)
• Ariband (Maroc)
• Stephane Akam (Cameroun)
• Nicole Obele (Cameroun)

• Aujourd’hui en Afrique centrale, on retrouve une pluralité de festivals et marchés, quels sont pour vous, les raisons qui font que le Kolatier soit atypique et poursuit son chemin sereinement.

Luc YATCHOKEU : Le Kolatier est une initiative privée qui comme bien d’autres initiatives en Afrique Centrale a souffert d’insuffisance de soutien financier, même si après deux éditions nous avons commencé à bénéficier de l’appui de certaines institution telles que le Ministère des Arts et de la Culture, l’OIF etc… A côté de cette insuffisance de soutien le concept en tant que marché a eu du mal à être compris par les acteurs de la culture dans la sous région. Nous avons résisté grâce à notre détermination, allant jusqu’aux sacrifices personnels. J’ai eu la force d’avancer grâce au concours de quelques personnes au nombre desquelles mon épouse, mon ami Michel NDOH qui s’est accroché depuis le début de l’aventure, et le Professeur Lupwishi Mbuyamba, grand militant de la culture en Afrique, et Directeur exécutif de l’Observatoire des Politiques Culturelles en Afrique qui nous a toujours encouragé et orienté. La sérénité malgré les difficultés qui ne sont pas encore totalement effacées, n’est apparue qu’en 2013 après l’important appui que nous avons reçu du Président de la République. Aujourd’hui son Haut Patronage pour l’édition 2017 nous encourage et nous galvanise. Nous lui en sommes infiniment reconnaissants.

• Combien de personnes sont attendues au Kolatier?

Luc YATCHOKEU : Nous attendons plus de 100 artistes, une centaine de professionnels (plus de trente sont déjà inscrits à ce jour) et une dizaine d’institutions.

• Quelles sont les personnes qui travaillent autour du Kolatier?

A cause des difficultés financières dont j’ai parlé plus haut, nous avons une équipe assez réduite qui se constitue par étapes. La première c’est l’équipe permanente de deux personnes, qui est constitué de moi-même et une assistante. Ensuite intervient Michel NDOH qui apparaît à un an de l’évènement (Le Kolatier est une biennale) pour bâtir avec moi la stratégie de la prochaine édition. Pour la production, nous faisons appel à des chefs d’équipe dont les plus fidèles sont : Martial Nguéa, Aimé Sadou, Issa Yinkou, Franck Serge Pambé Aba, qui proposent chacun les membres de leurs équipes respectives. Nous nous attachons également les services des bénévoles.


• Quels sont les perspectives du festival pour les 5 ans à venir?

Luc YATCHOKEU : Pour l’appellation, je préfère parler de « Marché » à la place de « festival » à cause des missions qui sont les nôtres. Notre ambition pour les 5 ans à venir est de fédérer autour du Kolatier tous les acteurs de la filière musicale en Afrique afin que nous construisions ensemble le développement de l’industrie musicale du continent pour donner à la musique le poids économique qu’il mérite. Yaoundé devra être un grand carrefour de la music business en Afrique, et l’impact sur la « destination Cameroun doit être mesurable »

• Merci de nous compter comme partenaire cette année. Qu’attendez-vous de nous?

Luc YATCHOKEU : Accompagnez-nous comme les médias, nos premiers partenaires savent le faire. Soyez à nos côtés pour informer le public, nous dire ce qui a marché et si nécessaire quels ont été les manquements afin que nous puissions nous améliorer.
VisionArtistik sera au marché des musiques d’Afrique en octobre. Nous vous réservons des interviews exclusives et des directs  des coulisses jusqu’à la scène….à vous couper le souffle
NB: pour les professionnels qui veulent encore participer ….inscrivez-vous Ici

Arts : Shiri Achu hits Jamaica for #38InPrint

Press release

Walk Good: From Africa to the world, Visions of the motherland.
38 InPrint an art Exhibition by International artist Shiri Achu.

 
Come home to a place you’ve never been on Friday the 25th of August.  Please join us for 38InPrint, an art exhibition by international Cameroonian artist Shiri Achu. The 38 piece collection of Limited Edition Prints will be on display until the 8th of September at the University of the West Indies, Vice Chancellor building, Kingston Jamaica. The fourth of the InPrint series will run for two weeks with viewings Monday – Saturday from 9am – 6:00pm.  Shiri’s Limited Edition Prints have been exhibited far and wide, in places such as Australia, London, America and Barcelona, to name a few.  

When her work was chosen as D.C.’s Artomatic top 10 in 2016, art critic Lennox Campello said of her work “Powerful African Art in a marriage of contemporary skills with strong African imagery”.  Her original painting, Midnight Tradition is also being raffled off to aid in the completion of the schoolhouse project. The painting has been valued at $10,000 USD and was selected as a Finalist for the Clifton’s Art Prize 2012, in Adelaide/Australia. Proceeds will go to the ^Raise the Roof^ Campaign, which seeks to build a roof for a school house in Cameroon.

With a depth of brightness and attention to tone and hue that lay in the grooves of her dreamlike brushwork, Shiri Achu’s paintings invokes the feeling of memory eschewing ideas of past or present. Her work showcases the simplicity of everyday life throughout the continent of Africa. She traces the paths of current day Africa for herself as well as for those in the Diaspora. A  Nomad like many of African descent, Shiri understands the complexity of concepts such as home, culture and identity for those outside of their homeland. Her art is as much for Africans as it is about them, no matter where around the world they may lay their heads.
With this 38InPrint exhibition, Shiri reaches into the diaspora to create a dialogue with her Jamaican cousins, the fruits of her taken ancestors.  She wants to bring them home and leave each and every visitor with a piece of Africa to carry in their hearts and hopefully in their hands.  
Born in Cameroon and educated in Architecture in London, Shiri has been an artist in some form her whole life and sees no end those endeavours. Her prints are available at The National Museum of African Art, a branch of the famed Smithsonian Institute, on her website, as well as various places online. Shiri Achu currently resides in America in the D.C. area.
For more information please view the attached press kit. To contact us call Miranda: (876) 476-9898 or Jamel: (876)278-5027. Or email us at info@shriachuart.com.  You can find Shiri on FB, Instagram and twitter @shiriachart or online at her website www.shiriachuart.com
NB : 
38InPrint:JAMAICA follows;
35InPrint: LONDON which took place from 19th – 25th April 2014 at The Strand Gallery in central London
36InPrint: DC which took place from 5th – 14th May 2016 at Gallery A in Central Washington DC
37InPrint: AUS which took place from 14th July – 23rd July at Mama Jambo in Australia.



This exhibition will sustain the ^raise the roof^ campaign in Cameroon.  We plead on you to make it possible for these children to have a roof in their school so they can further their education.

To participate you need to buy a ticket first. The raffle draw will take place on Friday 8th September 2017, on the last day of her upcoming exhibition 38InPrint which will be held Jamaica. You can find more about the campaign here. You can become a part of a simple solution to a big problem for children who only want to learn. Access the raffle here      
This is what you get to win!!!!!
 

Musique: "Victorious" la chanson d'espoir pour les femmes battues!


Je m’abreuve depuis quelques jours à la décoction de cette chanson qui devrait interpeller toutes les femmes. Celles qui souffrent de violences en particulier. Cette chanson ce n’est pas que de belles voix, mais c’est  également un message fort. Une mélodie langoureuse  comme j’aime et surtout un jeu de basse qui me tue ! (Je lui dois bien une au bassiste ! Rire) 
À chaque écoute, je me dis « une si belle œuvre ne doit pas passer inaperçue ! » 

5 jours non-stop d’écoute….. À pleurer et chanter avec elles. À me poser les bonnes questions sur comment je dois éduquer mes garçons.
 Rutshelle artiste musicienne d’Haïti change de rythme l’instant d’exprimer sa douleur en compagnie de sa sœur Veeby du Cameroun.  Un duo né du désir de se confier sur les violences dont Rutshelle a eu à subir il y a quelques années. 
Les femmes nos reines sont victorieuses ! Chanson extraite du deuxième album #Rebelle de la ravissante Rutshelle et sorti en juin dernier.
La puissance vocale de Veeby vient comme un cri de guerre qui demande à la femme d’être forte, ne jamais baisser les bras. Elle vient en renfort afin de soutenir les pleurs de  Rutshelle.
Elles ont joué avec différentes langues pour faire passer le message à grande échelle et mieux décrier cette peine.

Victorious ft @veeby1 live pour la première fois ….. merci pointe noire

A post shared by Rutshelle Guillaume (@rutshelle) on


Rutshelle dans sa voix douce et légèrement roc pleure cette douleur qui est sienne, celle des femmes, des filles, de nos sœurs, de nos mamans. Surtout nos mamans qui pendant longtemps sont restées silencieuses face à toute les formes de violence au nom de l’amour. A travers cette chanson elle panse ses  blessures. Une invite à se confier à toutes celles qui sont passées par là et ne savent pas quoi faire.Un appel à la douceur qui se projette jusqu’à la mélodie….. Laissez-vous bercer sans pourtant oublier le message.
Cette chanson, je la ressens dans mes tripes, car au moins une fois dans la vie, on a été confronté un jour à la violence, peut-être pas directement. Mais ca été le cas pour une amie, une sœur, une connaissance.
La chanson est le premier titre de l’album  #Rebelle de Rutshelle.

Aujourd’hui, le monde donne l’impression de vouloir changer les choses et pourtant  les colloques, les séminaires, les conférences n’y font rien dans beaucoup de pays encore. 
« Plus personne n’a le droit de me frapper! » , un cri de cœur qui parle au monde ! Non, c’est terminé monsieur. On ne se laissera plus faire !
Femmes battues, femmes torturées, femmes humiliées, femmes bafouées ! Il ne faut pas se laisser faire!
Femmes du monde entier relevons nos voix.
Seulement, pour y arriver, éduquons nos enfants au respect. Éduquons nos garçons à valoriser la femme. Éduquons nos enfants dans le respect ….tout simplement!
Une chanson que je vous recommande vivement!

Victorious…. Mon coup de coeur!
 
 

#Repost : Stop aux accidents routiers – Le jour où tout a basculé!

Enfin les congés! Après 4 ans de service dans la multinationale où je bosse comme directrice des ressources humaines, je pouvais enfin souffler un peu! J’avais prévu de passer mes congés au Haras de Balatchi, magnifique endroit dans l’Ouest du Cameroun vers Mbouda, un cadeau que m’offrait mon fiancé Paul Henri, 30 ans, concessionnaire automobile. Nous projetions notre mariage pour le mois d’Avril de l’année prochaine.J’étais tellement heureuse, que j’avais préparé ce voyage avec beaucoup de minutie.
Me suis-je déjà présenté? Moi c’est Marie-Paule, 25 ans, sans enfant, fiancée à mon amoureux Paul-Henri, oui je sais, je sais, nos amis nous appellent Paul au carré!
La veille de notre voyage, j’ai appelé maman à Buea pour lui dire que je prendrais la route avec Paul-Henri le lendemain très tôt. Lui il devrait se charger de faire réviser la voiture et donner des directives à notre chauffeur Didier, afin que nous partions dès 6h du matin. Maman, nous a adressé une petite prière, et n’a pas manqué de me demander de lui ramener de belles tomates rouges et des pommes de terre. C’est avec un fou rire que je raccrochais car maman aimait tellement préparer qu’elle avait toujours un peu de réserve pour des étrangers qui pourraient la surprendre lors d’une visite. Pendant que je raccrochais Paul faisait son entrée dans notre chambre. Il y avait posé au sol, juste à l’encablure de la chambre 4 valises au même design et de différentes dimensions, vu son étonnement, je pris la parole la première pour lui rappeler qu’une femme a besoin de tout près d’elle quand elle voyage.
Paul-Henri (yeux écarquillés à la vue des valises) : Ekie!
Marie (faisant la moue) : mais chéri, j’ai besoin d’avoir mes effets auprès de moi, et puis 1 mois, c’est long. Tu ne veux pas te réveiller au côté d’une femme avec le même vêtement tout ce temps.
Paul-Henri : Ce n’est pas un peu trop 4 valises ?
Marie : non chéri, dans chaque valise il y a des choses distinctes, regarde là-bas par exemple, j’ai mis 6 paires de chaussures
Paul (s’exclame) : 6 paires ? Mais ma puce, on va se reposer là-bas !
Marie : hein ! Donc on ne va pas sortir pour aller en boîte là-bas ? Pardon hein, si tu veux que je ne vienne pas dis-moi une fois ! J’ai prévu aussi deux paires de tennis pour les randonner, une sandale pour les promenades, des escarpins….. Elle ne termine pas sa phrase
Paul  (pour fuir la tournure que prenaient les choses) : Ah les femmes ! (lève la voix) Ok ok ok tu peux apporter tout ça, mais je te promets que ça ne va pas te servir…. 
Marie (parlant seule) : en tout cas moi, je pars avec tout ça! En tout cas moi, je pars avec tout ça !
30 juillet …..
4h30 Petite prière du couple pour remettre à Dieu leur voyage.
Le gardien Narcisse mit toutes les valises dans la range rover, pendant que je m’assurais qu’aucune de mes valises ne manque. Paul lui avait juste une grande valise. Je me demandais comment il devrait s’en sortir avec si peu, car il avait décidé de la faire de lui-même !
6h00
Notre chauffeur Didier après le contrôle de routine démarre. Paul et moi étions assis à l’arrière avec nos ceintures de sécurité. Une routine, pour tous ceux qui prenaient une voiture avec nous. On exigeait toujours la ceinture de sécurité. Généralement, nous ne mangeons pas avant de voyager de peur des indigestions. Nous écoutons #96fm pendant le trajet jusqu’à Melong. Paul aime bien cette station surtout que les animateurs parlent du bon français à l’antenne. Le voyage se déroule sans problème malgré les nombreux trous heuh non les nids de poules que l’on retrouve sur cet axe. Je fais la remarque à Paul, qui sourit tout simplement.
Marie : chéri, tu vois tous ces nids de poules ? Mais ça va tuer quelqu’un un jour ! 
Paul (souriant et pensif) : c’est notre pays, tu veux quoi ? Depuis que les médias en parlent, rien ne change ! On ne sait même plus de la mairie ou de la communauté qui doit s’en charger ! Je puis t’assurer qu’il y a au moins 2 accidents sur cet axe par semaine.
Marie (étonné ): pourquoi rien n’est fait alors. (Secoue sa tête)  Après, on va accuser le mauvais état des véhicules et l’imprudence des chauffeurs, heureusement que Didier maîtrise bien cette route.
Paul : oui heureusement ! Mais n’oublie pas aussi que les éléments que tu viens d’énoncer ne sont pas à négliger ! Bon bref ! Je commence à avoir un peu faim. On devrait s’arrêter pour manger à mon avis.
Marie : nous sommes presque à Santchou (petit village entre la région du littoral et la région de l’ouest), tu veux manger du rat (en riant).
Paul riant : hahahhahahah non sert moi ce que tu as préparé pour le voyage s’il te plait !
Arrêt :
Il faut dire, que malgré notre situation de « riche » Paul mettait un point d’honneur à ce que je lui fasse la cuisine quel que soit le cas. J’avais donc apprêté des boulettes de viande, du poulet braisé, des frites de pommes, des miondos (pâte de manioc minutieusement emballé dans des feuilles et cuit à la vapeur), il y’ avait aussi des ananas et des papayes. Sans oublier le gâteau chocolat que raffolait Paul avec son moelleux blanc!
Tout était disposé dans différents thermos et bols. 30 minutes plus tard, nous reprenions la route. Il était déjà presque 9h30. Nous avions pris l’embranchement par Dschang, c’était plus court pour rallier Mbouda et Balatchi par la suite ! Heureusement, nous avons pu effectuer ce tronçon sans soucis. Arriver à Balatchi à 13h, c’est un endroit magnifique que je découvrais pour la première fois. J’étais subjugué par la beauté qu’offrait le paysage. Nous avions pris une chambre également pour Didier. Nous avions pour principe , le respect de l’être humain, un chauffeur, c’est un peu notre ‘deuxième vie’. Il faut qu’il se sente en confiance et surtout aimé par ses patrons.
2 semaines plus tard…
Assises sur une des longues chaises qui entourent la piscine, je sirote mon verre de jus naturel quand Paul arrive un air inquiet et me fait signe de le suivre dans notre maison d’hôte.
Paul (il cherche des mots) : heuh chérie, heuh je sais que je t’avais promis d’être avec toi pendant tout notre séjour ici, mais…
Marie fronce les sourcils : Paul Henry Dipita Fotso! Ne me tente pas stp! Ne commence même pas ! Elle se met à crier : c’est toi qui avais proposé qu’on vienne ici! Je ne t’avais rien demandé. Tu m’as dit que tu mettrais tout je dis bien TOUT en stand-by pour que nous vivions ces vacances ensemble!
Paul : calme toi ma puce. C’est juste une urgence qui vient de surgir. Un client important qui doit visiter le parc automobile. Stp chérie écoute-moi. C’est juste un aller-retour !
Marie (en colère) : un quoi ? Un aller quoi ? un quoi ?
Paul : mais chérie, on l’a fait cette route ensemble il y a deux semaines, nous avons bien voyagé n’est ce pas ? Écoute, c’est un gros client, il insiste que je sois là pour les transactions. Souvent, il envoie ses hommes de main, mais cette fois-ci , il tient à prendre 4 hummers. Je t’en prie chérie, comprends moi. Il faut bien de l’argent pour nous permettre de vivre.
Marie (qui le coupe court) : là n’est pas le problème. Elle pleure : tu m’avais promis que tu te consacrerais à nous, à notre couple.
Paul (la prend dans ses bras) : ne pleure plus ma chérie. Je reviens très vite.
Marie (en haletant) : je voulais te le dire la veille de notre départ d’ici. Suis enceinte de quelques semaines.
Paul (s’exclamant) : Mais c’est magnifique ma chérie ! Lui faisant de petits bisous : je suis l’homme le plus heureux du monde! Mais pourquoi tu ne me l’as pas dit plutôt ?
Marie (un peu calmée) : je voulais te faire une surprise afin de te remercier pour ce moment passé ici.
Paul : ma chérie, tu fais de moi un homme comblé ! Je reviens dans 4 jours et on célèbre ca……avec du jus naturel hahahhahaha
Marie (en riant) : va là-bas ! Tu vas laisser le vin où ?
Paul : ekie en lui tapotant la fesse gauche : pour mon enfant plus de liqueur. Juste de l’eau et du jus naturel.
Marie : Tu pars quand alors ?
Paul : Demain matin. J’ai le temps de faire toutes les négociations pendant 2 à 3 jours et vendredi, je suis de retour tout au plus. J’ai déjà informé Didier, il s’apprête déjà.
Marie : d’accord….tu vas me manquer.
Paul : Toi aussi, mais attend je suis encore là ….et si nous mettions ce temps à profit….
3 jours plus tard
Paul (au téléphone) : ma puce, nous avons réussi! Mon client a pris les 2 hummers, ça nous fait un petit pactole pour quelque temps encore. Je me demande si je ne devrais pas ouvrir un compte direct pour le bébé
Marie (en riant) : félicitations mon chéri! Hahahhahaha tu ne sais même pas si c’est un garçon ou une fille !
Paul : c’est un Dipita Fotso! C’est le plus important !
Marie : Bon ouvre un compte à ce nom alors. L’enfant pourra en bénéficier à son 18e anniversaire
Paul (en riant) : au Cameroun, on est majeur à 21 ans hein!
Marie : Pardon laisse-moi, suis morte de rire. Revient vite, tu nous manques déjà.
Paul : Je manque à mon fils hein hahhahha
Marie : ce sera une fille !
Paul : un garçon
Marie (en riant) : ce sera notre enfant un Paul ou une Paule!
Paul : ma chérie, je vais me préparer pour vous retrouver demain. Je t’embrasse partout, partout
Marie : nous aussi mon chéri. À demain.
5h30
Marie appelle Paul, pour confier le voyage au Seigneur par téléphone.
9h
Le téléphone de Marie sonne.
Dring dring dring
Marie : Allooo
Inconnu : bonjour madame, je suis le commandant de compagnie Mr X, votre mari vient d’avoir un accident au carrefour Melong. Il a été transporté à l’hôpital  central de Nkongsamba
Marie : pardon? Le mari de qui? Il a quoi? Vous cest qui? Il est où? Je lui ai parlé il y a peine 3 heures! Vous êtes sure que c’est bien mon mari? Fonds en larmes
Le commandant : madame, svp calmez-vous. Il est dans l’ambulance. Essayez de joindre vos proches.
Marie (tout en pleure) : ok. J’arrive. J’appelle son frère de suite.
Elle compose le numéro de René, le frère ainé de Paul.
Marie :Allo René, je suis morte ohhh, Paul-Henri vient d’être victime d’un accident. Il est à l’hôpital central de Nkongsamba
Qu’est-ce qui s’est réellement passé?
Paul-Henri : stp Didier accélère un peu, j’ai un évènement à célébrer avec ma femme.
Didier : patron, je fais ce que je peux, sauf qu’il y a beaucoup de nids de poule qui me ralentissent.
Paul- Henri : débrouillez-vous pardi ! Il pianote son téléphone.
Montée de Melong, un gros-porteur à vive allure venant de l’Ouest tente d’esquiver un trou, et se retrouve face à face avec le véhicule de Paul-Henri! Le choc est frontal et violent, le véhicule fait trois tonneaux et se retrouve dans le ravin. Le gros-porteur dans sa course folle persécute en plus un autre camion qui était garé plus loin.
Cris stridents, affolement, sang sur la chaussée, morceaux de chair, un morceau de cervelle gît sur la chaussée, une jambe amputée, un pneu…….Quelle image!
Didier dans un ultime geste a voulu braquer à droite pour esquiver le véhicule qui s’est retrouvé dans le ravin ….. Trop tard!
Trou noir…
Paul-Henri a perdu connaissance, Didier est mort sur-le-champ. Dans le gros-porteur, on a compté 19 passagers décédés une trentaine de blessés graves. Le chauffeur a perdu la vie également.
Les populations se sont mobilisées afin d’extraire les corps des décédés et sauver les blessés avant l’arrivée des forces de maintien de l’ordre.
Paul-Henri a pu être extrait de l’amas de ferrailles qu’est devenue sa range rover. Il a été immédiatement conduit dans une ambulance pour l’hôpital central de Nkongsamba. Mais il est resté inconscient pendant plus de 6 heures.
Pendant ce temps…
Marie a pu joindre sa famille à Douala, afin qu’on dépêche quelqu’un là-bas. Tonton René quant à lui , a préféré que l’ambulance revienne sur Douala, afin que Paul-Henri puisse avoir un meilleur suivi.
Marie a dû interrompre ses vacances d’urgence !
Paul-Henri a survécu à cet accident certes, mais ça été très dur pour Marie, qui a dû prendre une pause au boulot pour s’occuper de Paul-Henri qui a été touché au cerveau. Comme si ça ne suffisait pas, 3 mois plus tard, malheureusement Marie a perdu le bébé……Après 6 mois d’indisponibilité au travail, elle a été remerciée.
Voilà comment cet accident a tout fait basculé dans la vie de Marie !
Ce récit, est extrait de fait réels. Les noms, les circonstances, les dates et les lieux ont été changés.
Paul-Henri vous dit bonjour et est devenu bénévole dans une association qui promeut la sécurité routière, car pour lui, il a survécu, mais son ami et chauffeur Didier est parti. Il pense à toutes ces familles qui ont perdu un membre durant cet accident ! Un accident, c’est juste une petite minute d’inattention! Il lui arrive de sursauter la nuit et de se remémorer cette triste date ! Marie l’accompagne dans sa rééducation……Aujourd’hui !
Et vous….. Comment allez-vous vous comporter dorénavant sur la route ?
La prudence sur nos routes devrait être la priorité de chaque conducteur d’automobile en attendant que les routes se fassent ou se refassent !
Cet article fût ma contribution dans le cadre de la campagne #StopAuxAccidentsRoutiers initiée par les blogueurs du Cameroun en septembre 2016, Il y a un an déjà!
Pourtant, l’actualité au Cameroun s’y prête encore aujourd’hui ! Toutes ces vies parties en si peu de temps!!!!! Triste !
Muyuka-Nkometou-Douala…….#EnHommage à vous ce jour!

Célébration 10 ans de carrière de l'artiste Sanzy Viany, 10 amis s'expriment!!!


Elle est l’une des chanteuses à voix que compte le Cameroun. Une voix forte et puissante qui se balade aisément entre les notes les plus graves et les plus aigües. Belle et généreuse de par son talent, elle nous abreuve de belles mélodies depuis plus de 10ans. C’est  en 2007 qu’elle débute sa carrière avec le festival de voix de femmes MASAO. En 2009 elle nous présente son premier album  AKOUMA et en 2014  elle remet ça avec OSSU! Deux albums qu’on écoute avec beaucoup de délectation car les mélodies ont été pensées pour durer pour toujours. Partout et en tout temps…..indéfiniment…..tout simplement!
A l’occasion de cette célébration, 10 amis de Sanzy Viany ont décidé de lui témoigner une reconnaissance certaine et surtout partager un bout d’histoire avec elle.
Émotions étaient toujours au rendez-vous à chaque lecture.
#10AmisPourSanzy c’est dix personnes qui connaissent bien l’artiste et qui suivent son évolution musicale. Des personnes ont désisté à un moment  de notre cheminement malheureusement. Certains, malgré le programme chargé ont pu trouver une minute pour cet hommage que nous rendons public.
Retour sur les 10  messages  de 10 amis qui célèbrent les 10 ans de carrière Sanzy Viany.

André Manga illustre bassiste:

« Je rencontre Sanzy au travers d’une de ses performances à L’IFC en 2012, et ensuite à l’institut Goethe quelques moments après cela! Je me rappelle simplement avoir été impressionné au plus haut par les performances auxquelles j’avais assisté, étant nouvellement arrivé au pays! La maîtrise de sa voix dans des hauteurs angéliques, la maîtrise de sa scene, le chapeau de paille sous lequel se cachait la face pourtant souriante de son compagnon de route Fazer, ( Paix à son âme )! J’avais découvert un talent pur, et toutes ces années passées à l’observer aller plus loin tjrs plus loin m’ont émerveillés car, au delà de la talentueuse chanteuse, j’ai découvert aussi un frangine qui se soucis du devenir des autres artistes plus jeunes, sa générosité et son élan pour encadrer, et à tous les coups invoquer la protection du Très Haut sur ses jeunes sœurs de métiers. La route est longue, mais Sanzy y est bien engagée! Rendez vous à la fête de Mpang mininga! »
Kareyce Fotso Chanteuse de renom:
« Je ne sais pas où je t’ai vu pour la première fois
Je ne peux pas situer le temps de notre rencontre. Juste cette impression que tu as toujours fait partie de ma vie.
Il y a tant de choses en toi qui inspirent.
Femme forte, debout tu résistes
Le point levé, tu avances.
Parce que pour toi le futur c’est maintenant.
Hier est mort entraînant avec lui ses joies et ses peines
Alors OSSU, parce que c’est devant que ça se passe.
C’est toi qui me l’as enseigné. Merci ma petite sœur
Sorry sister si je ne te dis pas souvent je t’aime
C est parce que je suis une Bantou
Et chez nous, on ne dit pas l’amour
On partage l’amour
On vit l’amour
On ressent l’amour. Après les mots ne servent à rien
Alors vis l’amour que j’ai pour toi. j’en ai encore des tonnes à t’offrir .
Entre temps, si tu as une bière pour moi, tu peux désormais la confier à Ebode
T’inquiète il ne boit plus, sûre qu’il me l’enverra
Bianca Sydouce a posté une photo de lui avec une grande bouteille d’eau sur sa table
Nonnnn Sanzy , ne me dis pas que c’était un montage !
Je te confirme qu’heinnnn…Ebode ne boit plus ! »
HAPPY 10 YEARS
 

Gaelle Wondje magnifique Chanteuse :

« La première fois que je te vois tu es une des jeunes chanteuses qui passent en découvertes sur le plateau de MASSAO 2008.Tu étais pétillante et pleine de vie…avec ce sourire a nul autre égale !Tu chantais avec une passion qui n’a jamais tarit… Ça se voyait que tu étais irriguée de musique,normal alors que quelques années plus tard tu ais utilisé ce fleuve en toi pour penser tes plaies et le Seigneur aidant, grâce à ta foi si profonde, tu fus restauré.
Puis quelques temps après ce fut la maturation.
on ne dirait pas que 10ans sont passés hein! et nous sommes restés des sœurs malgré la distance, s’encourageant et se soutenant mutuellement.
Ta carrière est une fierté pour nous toutes. Je suis heureuse de voir la femme que tu es aujourd’hui.
Alors Joyeux 10 ans de carrière ma chérie !!!Que nôtre Père te couvre de Grâce et de Bénédiction.
OSSU!!! »

 
Bibiane Sadey  talentueuse artiste musicienne:
« Je croise Sanzy pour la première fois sur facebook (je crois) il y a 7 ou 8ans et d’un échange à l’autre je la croise en chair et en os chez le docteur Ntone Félicien car je l’y avais invitée et spontanément elle est venue…
Lorsqu’elle a croisé la tempête en 2013 j’ai (certes pas autant que d’autres personnes plus proches d’elle) apporté mon soutien moral à sa douleur. J’ai été honorée d’être parmi les témoins privilégiés de sa « résurrection » à l’institut français de Douala dans le cadre du « ossu tour »…
Dans 2 éditions de l’évènement « playlist » par Yshaper j’ai avec d’autres jeunes chanteuses eu l’occasion d’interpréter 2 de ses titres notamment « abui ngang » en 2015 et « ei nye » l’année dernière et à l’édition 2015 j’avais presque craqué parce qu’en temps réel j’avais pensé à ces douleurs en plus des miennes et comment elle a surmonté les siennes…
Sanzy est certes un être sensible mais très forte en même temps et adore beaucoup les harmonies ah non hein! Elle joue pas avec (lol).De plus on s’ennuie pas avec elle au milieu de ses nombreuses blagues…bref c’est le soleil quoi!
Je ne pourrai malheureusement pas célébrer avec elle le 12/08 mais ce fameux soir, depuis Douala je serai fortement convaincue de la beauté du spectacle puisqu’elle fera comme d’habitude…elle mettra le feu!
Joyeux anniversaire de carrière Sanzy et mon okok au coq robocop que tu avais dit que tu allais me préparer depuis là tient toujours!!!
Ossu! »
Abraham Nana, activiste culturel:

« Nous sommes en 2015, l’artiste international Oumou Sangaré est au Cameroun pour deux concerts (Douala et Yaoundé).
Sanzy me dit son souhait de rencontrer Oumou.
Une fois à Yaoundé, j’appelle Sanzy et elle nous rejoint à l’hôtel où logeait Oumou.
Oumou est séduite par la simplicité, la joie et le caractère respectueux de la jeune fille qu’elle a devant elle. Elle était encore plus en joie dès que Sanzy lui dit qu’elle est une chanteuse en lui remettant son CD.
Après quelques minutes d’échanges, Oumou dit « Je serai très ravie de faire une chanson avec toi sur scène ce soir. Est-ce possible ?» Et Sanzy répond « Quel honneur ! Ça sera avec un grand plaisir »
https://www.facebook.com/sanzy.viany/videos/1502484213115392/
Moi j’étais tout admiratif de voir deux artistes pétries de talents mais très humbles l’une comme l’autre. »
 

Falix  animateur/journaliste

« Merci Sanzy !
Elle fait partie de ces artistes qui enrichissent la carrière d’un animateur/journaliste ; De par leur consistance, leur grandeur d’esprit, leur capacité à vous produire de la matière, du contenu comme on dit dans le métier. Parce qu’elle est intelligente, charitable, drôle, vraie et toujours pleine de vie. Sanzy, j’ai eu le privilège de la recevoir par deux fois dans l’émission « Afro Beat » et à chaque fois le même plaisir et une inexplicable excitation. Sans doute parce qu’elle a le don de m’entrainer, tant par ses chansons que par tout ce qu’elle me raconte. Elle raconte sa passion, sa vie, ses mélodies, ses malheurs, ses coups bas… avec un naturel hypnotisant.
Elle et moi, c’est deux amis en commun. Le 1er est à l’origine de notre rencontre. Moi, grand fan de musiques d’Afrique, en quête de nouvelles émotions, tombe en 2009 sur le bouleversant « Minga Atan ». Effet immédiat ! Coup de foudre « musical » (on vous connait…lol) + un coup de fil et je décroche ma première interview avec l’énergique chanteuse, si fière de ses racines.
Notre 2ème ami alors ! Il nous a « funté » tous les deux, mais demeure en nous, nous lie et je l’espère à jamais. Sans plus.
10 ans à danser les douleurs, chanter les joies, diffuser des émotions…et tout porte à croire que le joli soleil de la Lékié n’a pas fini de briller. Merci Sanzy pour ta musique qui pour moi est simplement une belle leçon de vie et de passion. J’en profite pour dire au monde entier que j’ai réalisé avec toi deux des plus belles émissions de ma modeste carrière. J’espère avoir la chance d’en mettre une 3ème (et plus même hein) dans ma collection. OSSU ! »
 

Dania Ebongue journaliste :

« Alors que je te rencontrais pour la première fois en 2009 dans les loges de « Yafé », je découvrais cette délicieuse beauté qui le temps d’un éclair m’a séduit par le regard et la parole. Ce jour-là tu te laissais emporter par mes questions tendancieuses, mais tu répondais avec tact et impact. C’est alors que je me remémorais les paroles de Lionel Nname qui disaient : « Tu devrais aider Sanzy Viany. Le jour où tu la verras, tu seras forcement comblé ». Lionel n’avait pas menti.
Je ne te quittais plus des yeux dès cet instant. Et puis vint, le 10ème anniversaire de l’émission « LES COPS D’ABORD » en mai 2009. Le thème de cet anniversaire était « 10 ANS ENSEMBLE ».
Et il y’a quelques mois, tu m’appelles et me dis : « Je fête mes 10 ans et le thème sera 10 ANS ENSEMBLE ». J’ai compris que tu me faisais un clin d’œil. Car depuis cette première rencontre, tu es devenue une vraie petite sœur. Jours et nuits, ensemble. A l’étranger comme au Cameroun ensemble (même comme je t’ai plaqué à Paris, mais bon…). Tu n’avais d’ailleurs pas manqué de m’engueuler : « Papa », comme tu aimes m’appeler, « je t’ai attendu hein. Vraiment ».
C’est comme ça que tu es. Entière, honnête, sincère. Et on ne se lâche jamais. Tu as confiance en moi comme j’ai confiance en toi. Tu connais la profondeur de mon amour pour toi. 10 ans d’amour, 10 ans de confiance, 10 ans ensemble !
Joyeux anniversaire Sanzy Viany »
 

Monique Ngo Mayag  journaliste:

Ma musique de taxi
« Je revenais d’un reportage cet après-midi là ( mars 2011). Le temps était chaud comme il sait l’être à Douala. Et le bruit que faisait une jeune dame, dans le taxi qui me ramenait à la rédaction, n’arrangeait pas les choses. Elle parlait d’une certaine « Mater » avec sa voisine. J’écoutais d’une oreille distraite. Elle parlait quand même un peu fort la jeune dame ! « Non mais oh, besoin de calme », me disais-je intérieurement. J’essayais de m’évader en pensée. « Non ! Non ! La Mater exagère souvent ! », martelait la fille d’à côté, visiblement remontée. Je me retourne finalement pour coller un visage à ma nouvelle emmerdeuse.
A cet instant-là, je n’ai retenu que la couleur de ses dreadlocks. Ils étaient jaunes ocre je crois bien. Puis ouf ! Elle et son amie descendent finalement face à l’Institut français de Douala (à l’époque centre culturel français). L’histoire aurait pu en rester là. Le soir, mon boss me rappelle que je dois couvrir le spectacle de Queen Eteme. Ça tombe bien, je ne l’ai jamais vue sur scène. J’arrive dans la salle, mes tracas de la journée loin derrière moi. Et le spectacle peut commencer. Mais…mais…Qui vois-je sur scène, aux chœurs ?

Ben, mon emmerdeuse du taxi pardi! Y a vraiment que les collines qui ne se rencontrent pas ! Queen Eteme la présentera au public : « applaudissez bien fort Sanzy Viany !! » Ah, j’ai enfin son nom. Au fait, de quelle Mater parlait-elle le matin dans la voiture ? Je ne l’ai jamais su (Mdr). Le spectacle fut super ! ! Et depuis le temps, je ne manque pas les concerts de mon emmerdeuse du taxi. Encore moins celui du 12 août prochain à Yaoundé. Je continue à la regarder de loin ; exactement comme cet après-midi-là. Elle garde le même tempérament qu’au début ; énergique, pleine de vie avec l’humour en bonus. Ossu Mpang Minga ! »
 

Charlotte Pélagie Mouasso Eyoum fan de Sanzy Viany:

« Me Teug » ?! J’en ai fait ma thérapie…Une thérapie du bonheur.

« C’est en 2010 que nos chemins se croisent pour la première fois. Invitée à Ce soir ou jamais sur STV2 dont je suis l’une des chroniqueuses, tu goûtes au contenu de ma petite boite « jaune », la boite à questions. Eric Christian Nya , Marion Obam et les autres membres de la team en gardent certainement quelques souvenirs.

Peu éclairée en ce qui concerne les rythmes traditionnels de chez nous, je tombe inexplicablement sous le charme de ton album AKOUMA et ce, après une seule écoute. L’intensité que tu as mise dans le titre « Me Teug » suffit à m’envoûter et me pousse inexorablement à partager ton album avec les miens. Je ne comprends pas un traître mot de la langue Eton, pourtant je deviens l’ambassadrice de tes chansons auprès des miens au point où des amis décident de m’en traduire les textes.
Chaque fois que l’occasion se présente, je chante « Me Teug ». Mes collègues prennent eux aussi un plaisir certain à me demander d’interpréter la chanson. Les sollicitations ne viennent pas de ce que j’ai un talent affirmé pour le chant mais bien de la joie que me procure la seule évocation du titre. Et je ne m’en plains pas. Au contraire, je chante et ça me fait du bien. Je revois les sourires de Carole Leuwé et Max Amadou Bebel.
Il a suffi d’une chanson pour que je me sente connectée à toi. A la sortie de l’album OSSU, je ne manque pas à l’appel. Je m’incruste dans une émission qui n’est pas la mienne juste pour te faire un coucou. Je suis présente à l’IFC de Douala pour la présentation de l’album. Et je dois avouer qu’avec ce deuxième album, je suis comme une femme amoureuse qui redécouvre son époux après de longues années de mariage. Ah oui! J’ai le coup de foudre, pour la seconde fois. Puisque nous célébrons ta musique, j’ai envie de te dire à quel point je la kiffe, ta musique. Alors considère-moi comme une amie, une amie cachée qui te suit de pas très loin.
En ce dixième anniversaire, je te souhaite de garder précieusement cette belle flamme qui brûle en toi. Qu’elle te conduise jusqu’aux cimes et brille toujours de mille feux comme le soleil que tu es.
Ossu!
Joyeux anniversaire Sanzy Viany. »
 

Carole Leuwe fan de  bonne musique:

« Chaque rencontre avec toi est exceptionnelle.
Chaque discussion avec toi est enrichissante.
Chaque mélodie que tu diffuses est une panacée. 
Chaque son que tu émets est un délice auditif.
Sanzy Viany , ma douce Sanzy, le soleil qui illumina une belle rencontre radiophonique il y a plus de 7 ans ! Oui, un moment magique de radio, comme on n’entend pas toujours. 
Sanzy Viany , ma douce Sanzy , ce soleil qui brille dans nos cœurs tellement son sourire est radieux et vrai.
La maman protectrice, l’artiste à voix, la sœur en or, ta vie est un livre d’histoire où chaque chapitre inspire ton imaginaire de belles mélodies.
Tu es tellement altruiste, que tu ne peux rester indifférente à la souffrance d’autrui. Il ne m’a pas fallu passer 5 ans à tes côtés pour m’en rendre compte.
Ton partage d’amour et ta générosité pour les plus faibles, les femmes, nos mamans, et surtout nos enfants sont des qualités qui nous lient.
Ton parcours musical est digne de plus de 30 ans d’existence, eh oui, tu n’as pas attendu que ton nom résonne comme un tambour pour te frayer un chemin, tu t’es frayé un chemin afin que ton nom résonne comme un tambour.
Oui mon soleil, des scènes, tu en as fait, des tournées également, des projets, tu as participé.
10 ans plutôt quand tu débutais, ta vision était bien tracée et tu l’as protégé jusqu’aujourd’hui.
Tes albums : justes deux ! 2009 « Akouma » qui pour moi te révèle aux yeux du monde comme une entité vocale à suivre de très près ! 2014 « Ossu » la révélation justement de cette prouesse vocale. Tu as su joué du froids et du chaud, tu as su mettre de la force, de la douceur, et surtout beaucoup de tendresse, et même nous faire savourer tes mélancolies!!!! Deux albums et forcément un pur moment de jouissance auditif à leurs écoutes. 
OUI ma douce Sanzy, tu célèbres 10 ans de combat, d’acharnement, d’abnégation, car tout n’a pas toujours été rose, mais la femme forte et dynamique que tu es, a toujours su se relever comme une reine.
Tu es un exemple belle dame, tu es une belle âme.
Oui Sanzy, le monde voit l’artiste, la belle-dame, la chanteuse qui depuis 10ans nous fait danser au rythme de Me teug, minga atan (mon coup de cœur), djou ma, Se wa, Enye, Ossu, mpang minga, me yen, tu nous fais surfer sur des airs de blues, de jazz, de soul aie t’es trop forte !!!!! Tu sais nous faire balader avec ta voix, sur des graves et des aigues. Chaque scène que tu conçois est un délice visuel et sonore…..
Moi, je célèbre cette femme de cœur qui ne se laisse pas abattre par les vicissitudes de la vie ! Cette femme épanouie, cette mère heureuse, cette généreuse dame qui a su me relever quand je sombrais. Une dame forte ……mais frêle aussi.
Merci Sandrine. Tu n’es pas Soleil pour rien ! 
Nous serons là pour cette belle célébration de tes 10 ans de carrière !
Merci d’illuminer nos vies…… Musicalement ! « 


Ossu!
Nous avons décidé de célébrer avec l’artiste à notre façon. Nous souhaitons que son exemple d’humilité et de maturité puisse inspirer les jeunes à avoir une carrière musicale bien ficelée.
#10AmisPourSanzy n’a pas été facile  d’organiser malgré le résultat plus que parfait! (clin d’œil mon amie)  une idée de Monique Ngo Mayag brillante journaliste culturelle et qui a été peaufinée par ma modeste personne.
Rendez-vous demain au  Mi-Sahel dès 19h. Elle ne sera pas seule sur scène, Krotal, Macase, Danielle Eog, Denise Naafa, Judah, Moustik, YUM, Compagnons de 3pierres seront avec elle!!!! Belle que dis je très belle célébration en perspective! …… Vous êtes à Yaoundé? Ne manquez pas ça!
Crédit photo : William Nsai